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a08 FABLES Kl ALLÉGOBU
Tantôt, errante pèlerine) revenant des lieux sacrés .iv < Le i osaire des ermites, le bourdon, L'écbarpe bradée par 1rs jouvencelles 4 la harpe du troubadour el la i il des roman ù •
Tantôt, puissante f<e , oduronnée de la le. prophétissat des Germains et des Gaulois ceignaient leur front . année de U baguette «les nécromans, de l'anneau merveilleux, de la roupe .'tu< j>)iillres maei'P
ir. h ui un ' bar aéi ien, et telle qu'apparurent I
Iules aïeui les Oberon, |i Morgan el les Mélu M.iis plus souvent encore on la \errait, auguste diviniie, élevée sur yn trône, doni I ■ ont
mm la préémmencc sur tous I \ant
les productions <ln génie, les tsbu
crifioes «I une foule de héros, fiers de répandre leur et de mourir |iour elle. A son autel
oriflammes de Gloria, les faî que Charlemagne
rapporta du Capitule, las ban I des Phi-
lippe, le panache hlanc de Henri IV, el les épéeo des du Guesriin, «les Nenioin ., des Bayard, des Condé, Turenne, t\m Catinat, des Villars Parmi i éclate sou raate bouclier, une parent cent familles illustres . Ii s conk
% ise.s des i lie\ aliers et des liai mer. fs. Autour de i es iioldes einssoiis . s'entrelacent les rameaux du chêne qu'adoraient nos druides: l'olivier que les Pkocéens transplantèrent sur nos rivages; le peuplier d'Italie, emblème des colonies romaines dans les Gaules; le pampre doni Les soldats de Probus enrichirent nos coteaux : les palmes de L'Idumée, et les hs couverts d'abeilles: sar tes h rrm-
holn|ues, la galanterie et les amours effeuillent
el 1rs m\ i les ! uedhs dans 1rs \ fil u pt lieux bosquets il'Anet, de Biais et d« \ lies ( | ).
[>] M u; . u \n. k i.aulf Poétique.
(i) Voyi / /.irons Latines m. . II.
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une [tins grande qn miii<- me serait inutile, je ne pn nili.u poinl de l.i peine poui i ien. »
Lea terrei >l<- < <• petit royaume n'étaient paa de même natnre : il y an avait d'aridea ei de mon) , «i
d'autres qui, dani nn terrain bas, étaieni • f < -
plusieura ruisseau*. Cette année la sécheresse lut tn grande, de manière <|u. lea terres, <{ n i étaieni dan liens élevés | manquèrent absolument, tandia que celles qui purent être arroséea furent tri fertiles j ainsi 1rs habitani des montagnes périrent presque tous de nûm, par la darete4 des antres <|iu leur refusèrent1 de parts la n coke.
L'année ensuite fut très-pluvieuse : les lieux élei trouvèrent d'une fertilité extraordinaire, et les terres baasea furent submergées. La moitié du peuple cria une seconde fois famine; mais ces misérables trouvèrent d< gêna aussi durs qu'ils l'avaient été eux-mêmes.
Un d>s principaux habitans avait une femme fort belle j son voisin en devint amoureux et l'enleva. Il mut une grande querelle, et après bien des injures et des coups, ils convinrent de s'en remettre à la décision d'un Troglodyte qui, pendant que la république tubsia tait, avait eu quelque crédit. 11.-. allèrent à lui et voulu rent lui dire leurs raisons. « Que m importe , dit «et liomme, que cette femme .soit à vous ou à von mon champ à labourer; je n'irai peut-être pas employer mon temps à terminer vos difïérens et travaille! a \ affaires , tandis que je négligerai les miennes; je \
prie de me laisseï en repos, et de ne plus mlanportuner de nos querelles»i La-dessua il les quitta, et s'en alla travaille! ses terres. Le ravisseur, qui était le plus fort, jura qu'il mourrait plutôt que de rendre cette femme j et loutre, pénétré de l'injustice de s,)" voisin et de la dureté du |uge, a'en retournait désespéré, I qn il rencontra dans son chemia une femme jeunt
belle qui revenait de la fontaine; il n'avait plus de