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salue, en lui disant : « Croyez-vous que lei choses en restent là? Le Prince a tout vu, il a tout entendu. Chacun i traité suivant ses œuvres. Ne savez-vous pas que, pat un pouvoir dont la source se perd dans les âges, il oblige les voyageurs qui traversent la forêt à séjourner plus ou moins de temps dam le château, pour qu'il puisse acquérir une connaissance parfaite de leurs bonnes qualités? Indulgent pour les fautes, mais sévère pour toute habitude coupable, il va le> attendre dans un palais voisin de celui que nous quittons, et où le même pouvoir les forcera de porter leurs pas : c'est là qu'il se réserve de récompenser et de punir; c'est là que chacun rendra un hommage volontaire ou fon é aux saintes lois de la justice. »
A ces mots, un coup de lumière frappe l'intelligence du voyageur. Tout s'explique, tout se dévoile à ses yeux. Il ne s'étonne plus que des doutes outrageans auxquels »l s'est abandonne sur le compte du Souverain avec lequel il contracta le droit de l'hospitalité; également consolé du passé et rassuré sur l'avenir, il s'avance vers le terme de sa course; déjà il entrevoit , sans fravcur, le péristyle du second palais dont l'architecture, d'un style un peu instère , se dessine dans le lointain vaporeux. IMai é s. .11 . la main d'un maître qui lui doit protection et justice, il s'endormira partout avec confiance. // a été vu .- < est assez.
KÉRATRY. Inductions morales et physiologiques.
l.e Palais de la Renommée (1).
Aux extrémités du monde, sous le pôle, dont l'intrépide Cook mesura la circonférence I bratew h*s vents et
les tempêtes; au milieu des terres australes qu'une hat- (1) Voyez t 11, Fallet et Atii . «jet
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Chateaubriand. Les Natchez, liv. II.
I.f moment du départ i;i.ml arrivé, je confis mon âme se dégager des liens qui l'attachaient au corps, et je trouvai an milieu d'un nouveau monde dp substances animées, bonnes ou malfaisantes, gaies ou tristes, prudenies on étourdies; nous les suivîmes pendant qnelqne temps, et je crus recrv Telles dirigent les
des Etats et ceux des particuliers, les recherches des sages et les opinions de la multitude.
Bientôt une femme de taille gigantesque étendit ses i rêpes QOÎrs sous la voûte des CÎenxj et. étant desrendue lentement sur la terre, elle donna ses ordres au coi dont elle ('-tait accompagnée. Nous nous glissâmes dans plusieurs maisons; le Sommeil et ses ministres y répandaient des pavots à pleines mains ; et, tandis qu.
nce et (a Paix ent doucement auprès de
L'homme \ ertueux, les Remords et les Spectres effirs secouaient avec violence le lit du scélérat Platon écrivait sous la dictée du Génie d'Homère, et des S ent autoui
K L'Aurore el les Heures ouvrent les ban .leur,
me dit mon conducteur; il est temps de non
Tirs. Voyez |< | i tutélain . de C<>-
rintlie, .le Lacédémone, planer circulairement au-dessus de ces villes; ils en écartent, autant qu'il est possible, l< maui dont elles son' Cependant, '
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qu'elle tenait d une main, dans une coupe empoitomée qu'elle tenait de I autre*
Alors passèrent auprès de nous deux puissantes divinités, qui Laissaient après ellei de longs sillons de lumière. « C'est l'impétueus Mars et la sage Minerve, me <]it mon conducteur. Deux armées se rapprochent en Béotie; la Déesse va se placer auprès <| Kpaminondas , < hef des
ïhébaina; et le Dieu court se joindre aux Lacédémo-
niens, qui seront vaincus; car la Sagesse doit triompher «le la Valeur.
" Voyez en même temps se précipiter sur la terre re couple «le Génies , l'un Ixui , I .1 ut re mauvais. Ils doivent s'emparer d'un enfant qui vient de naître; ils l'accompagneront jusqu'au tombeau. Dans ce premii r moment, ils rhercheront à L'envi à le douer de tous les avant 1 OU «le toutes les difformités du rieur et de l'esprit ; dans
le cours de sa vie , h le porter au bien ou au mal , son anl
que l'influence de l'un prévaudrai sur celle de l'autre »
J'espérais entrevoirie Souverain de l'univers, entouré «1rs assistansde son trône, de ces êtres purs que nos philosophes appellent Omhres, Idées éternelles, Génies immoi t< 1 1 •■ Il babite «les liens inai < essibles ^i\ix mortels , me >lii le Génie : offrez-lui votre hommage , et deai endons sur la terre. »
Barthélémy. Voyage <V Anacharsis.
Flore.
Présidez aux jeux de nos enfuis, charmante fille de l'Aurore , aimahle Flore ; i est vous qui 1 <>u\ W I de ' les champs du ciel que parcourt votre mère, soit qu'elle s'élève chaque jour sur notre horizon, soit qu'elle s'avance, au printemps, vers le sommet de notre hémisphère, et qu'elle rejette ses ra\ons d'or et de pourpre sur leurs régions de neiges. Pour vous, suspendue au-dessus de no-
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