LE PRINTEMPS
L'AME delà nature, l'aimable Déesse du Printemps, a rompu les chaînes qui la retenaient captive; balancée sur l'aile «les Zéphyrs, elle descend du haul des deux épures par son haleine et réjoui-, de sa présence. Une vapeur légère, émanée d'elle et connue imj régnée de verdure, décèle sa trace vivifiante ; sa taille efface celle de la messagère des Dieux; ses traits, ceux de la plus jeune des Grâces : l'éclat de la rose nouvellement épanouie le . à celui de son teint. I in ^.iic \crdoyanle, cl dont la transparence laisse deviner les appas qu'elle couvre, badine autour de ion 1" CD caresse amoureusement les contours arrondis. Une de ses mains roi sur la lyre île Cupidon. ou te Dieu lui-même a grav< triomphes. Soudain, aux doux accords de l'harmonie créatrice, deux âmea^ 1 une par l'autre attu ■ approchent et s'unissent : revêtues des formes svtltes que
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