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reste. Un père laisse l< pi um ajt ■) p< ><; .
iiiiinc I lonmfi qu'il lui est posait
Cil lll
les monumens de In gloire d'autruî, du moins il n'y ■ pas de moyen moins noble «pu- i «-lui— là.
ÉROSTRATt..
Je ne sais s'il est moins noble que les autres ; mai ji
mil qu'il est nécessaire qu'il M trouve <i< a gens qui l<-
prennent.
DÉMÉTRIUS
Nécessaire !
ÉROSTRATE
ile! assurément. La terre iBaStmbin à de ^rand< . tablettes oà chacun veut écrire son nom. Quand <<■•> tablette* sont pleines, il f iut lu noms «jui y
sont déjà induis, jniur y en mettre de nouveaux. ( serait-ce, si tous les monumens des an< îens subsistaient ' Les modernes n'auraient pas où placer les leurs. Pou\ vous espérer que trois cent soixante statues fussent l< temps sur pied ? Ne voyiez-vous pas bien que votre gloire tenait trop de place?
DÉMÉTRIUS
Ce fut une plaisante vengeance que celle que Démé trius Poliorcète exerça sur mes statues : puisqu'elles él ii< ni une fois élevées dans toute la ville d'Athènes, ne valait-il pas autant les y laisser ?
ÉROSTRATE
Oui: mais avant qu'elles fussent élevées, ne valait-il
pas autant ne les point ele\ .i .' Cl son sinus qui
font et qui défont tout. Si la raison douiiu ntsui la tel ic, il ne s'y passerait ii<n. On «lit que les pilotes craignent au der u ni point ics nui s pacifiques OÙ I on ne peut na> i^uei , et qu'ils veulent du veut, au hasard d'avoir d<'s tempêtes.
L< ■ passions sonl chef les hommes îles vents qui sont nécessaires pour mettre tout en mouvement, quoiqu'ils causent souvent les oraf
FONTEHELLE.
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