‹ Leçons françaises de littérature et de morale (volume 3)Chapitre 96 sur 141 · I . ainsi ■ ; H II · texte numérisé non relu

I . ainsi ■ ; H II

reste. Un père laisse l< pi um ajt ■) p< ><; .

iiiiinc I lonmfi qu'il lui est posait

Cil lll

les monumens de In gloire d'autruî, du moins il n'y ■ pas de moyen moins noble «pu- i «-lui— là.

ÉROSTRATt..

Je ne sais s'il est moins noble que les autres ; mai ji

mil qu'il est nécessaire qu'il M trouve <i< a gens qui l<-

prennent.

DÉMÉTRIUS

Nécessaire !

ÉROSTRATE

ile! assurément. La terre iBaStmbin à de ^rand< . tablettes oà chacun veut écrire son nom. Quand <<■•> tablette* sont pleines, il f iut lu noms «jui y

sont déjà induis, jniur y en mettre de nouveaux. ( serait-ce, si tous les monumens des an< îens subsistaient ' Les modernes n'auraient pas où placer les leurs. Pou\ vous espérer que trois cent soixante statues fussent l< temps sur pied ? Ne voyiez-vous pas bien que votre gloire tenait trop de place?

DÉMÉTRIUS

Ce fut une plaisante vengeance que celle que Démé trius Poliorcète exerça sur mes statues : puisqu'elles él ii< ni une fois élevées dans toute la ville d'Athènes, ne valait-il pas autant les y laisser ?

ÉROSTRATE

Oui: mais avant qu'elles fussent élevées, ne valait-il

pas autant ne les point ele\ .i .' Cl son sinus qui

font et qui défont tout. Si la raison douiiu ntsui la tel ic, il ne s'y passerait ii<n. On «lit que les pilotes craignent au der u ni point ics nui s pacifiques OÙ I on ne peut na> i^uei , et qu'ils veulent du veut, au hasard d'avoir d<'s tempêtes.

L< ■ passions sonl chef les hommes îles vents qui sont nécessaires pour mettre tout en mouvement, quoiqu'ils causent souvent les oraf

FONTEHELLE.

1)1 \\JH.\ Le Conu.

LE < v tU.

: lui in.'ri. H,-|j»! |r \r pl.i I

«Icui'pii ;ar Dosannn, Vendrnrase

I \ «jiir m

Ali ' m.. i

BATARD

Page 1