‹ Leçons françaises de littérature et de moraleChapitre 410 sur 649 · L'ÉTUDE ET LA MEDITATION · texte numérisé non relu

L'ÉTUDE ET LA MEDITATION

Dans sa majestueuse et sainte obscurité, Soudain s'ouvre un palais par l'élude habile : Là loul se tait; nul son n'importune l'oreille; Mais le calme est actif, Cl le silence veille ; Des soins, des passions la turbulente voix Expire en approchant de ces paisibles toits.

s Voyez même sujet, traduction des Mitamorphmes, par le Halut-Anji

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Là, loin du vain fracas d'un monde qu'elle oublie, La Méditation , assise et recueillie, Couve tous les trésors renfermés dans son sein , Et son front taciturne est penché sur sa main. Elle ne quitte point ce. solitaire asile; Le regard incliné, la paupière immobile, D'un invisible objet que poursuit son ardeur Son œil semble de loin percer la profondeur. &u ravage du jour les Heures échappées Glissent légèrement, et d'ombre enveloppées; L'astre des nuits préside à des travaux constants, Et la seule pensée y mesure le temps.

THOMAS. Pétreide.

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