‹ Lec̜ons nouvelles sur l'analyse infinitésimale et ses applications géométriques (volume 2)Chapitre 102 sur 397 · Pour la somme des puissances semblables de ces racines · texte numérisé non relu

Pour la somme des puissances semblables de ces racines

on trouve en particulier DRE

toutes les fois que leur exposant k n’est pas divisible par m. Quand l’exposant est multiple de m, on & au contraire

SaË= m, de — #8, — 1.

116. Le produit #,8,...#, des racines m°"® de l'unité est une fonction symétrique du genre de la somme (9), et comme la pré-

cédente, de degré divisible par m2. Sa valeur est intéressante à calculer.

On a

6182: .. 8 n — = ET, selon que m est pair ou impair.

En prenant effectivement ces racines sous les formes (7) et ayant égard à la relation générale (32) du n° 91, il vient immédiatement

[+92 +... (m—1) 81 82. «+ Bn —= P ,

=o(2—) = FOIS Gore) 0) 2

116 bis. Les racines communes aux deux équations

(10) LUS ET, VAUPEES

sont celles de l’équation (11) ua II,

d représentant le plus grand commun diviseur de m1, ma.

Es

de la première équaà.) 2 {

Pour que la racine quelconque D

tion (10)appartienne à la seconde, il faut effectivement et il suffit,

en posant mi . Ma — — 7} —* = M, « “ d ge que 7 g M a(72£&) a (TE Ye mt 118 US AR 1 . Mo £ ; *: * + , par suite (101, V) que nr SOI un entier, ou bien, puisque m,

est premier à m,, que g soit divisible par m,, c’est-à-dire de la forme ym,,7 désignant quelque entier. Il faut donc et 1l suffit que P (£) se réduise à D (1 a ) p(1) » C'est-à-dire soit quelque mi dm’ \d)

racine de l’équation (11).

Plus généralement, les racines communes aux équations semblables en nombre quelconque

(12) Ut = T, USE LES me

sont celles de l'équation

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