‹ Lec̜ons nouvelles sur l'analyse infinitésimale et ses applications géométriquesChapitre 22 sur 144 · CHAPITRE II. — CALCUL DE CERTAINES INTÉGRALES DÉFINIES · texte numérisé non relu

CHAPITRE II. — CALCUL DE CERTAINES INTÉGRALES DÉFINIES

grer peut y prendre (237*); pour X infinie positive, elle tend donc vers zéro, et la relation (6) devient

4 PR — e—cbx :

(2) f D a ur dx = arc tang — arc tang«.

IT. Sc a est une quantité positive quelconque, l’intégrale artificielle

ax (8) JE sin æ dx c T

existe et lend vers zéro pour «a infinie.

Le premier point résulte immédiatement du lemme IL du n° 428**; car le produit de la fonction placée sous le signe f par une puissance de æ à exposant quelconque est infiniment peut pour æ infinie positive (207**).

Si l’on représente ensuite par x, X(> #4) deux quantités positives, la première invariable, la seconde infinie, on a évidemment, pour æ = x;

e—ax g ue eT7ax sinæ =

To

d’où (28**) N N

e—ax , 1 ” e—4ax se AXo— es EX sin © dx z AL TZ ————, TL To ax) r Lo

Cars)

puis, en observant que l’exposant — aX est infini négatif,

e—ax À DA) e— ax 1 æ e-ax :

Sin Z dT — [ sin © dr + sin? dx

SA 2 T A À To L—ax e— 4% sin Z dr + .

of T a To

Or le second terme de la dernière somme tend vers zéro pour & infini, et il en est de même pour le premier, intégrale naturelle d’une fonction qui, sur le chemin d'intégration, ne prend visiblement que des valeurs toutes inférieures à quelque quantité infini-

ment petite (237*).

III. Appelant ensuite x, une quantité réelle et #(x) une fonction restant olotrope, positive, en décroissant sans cesse et

indéfiniment quand æ prend à partir de x, des valeurs réelles indéfiniment croissantes, nous considérons l’intégrale définie

æ (9) e(æ)sinæ dx,

Lo prise sur l’axe des quantités réelles, et nous prouverons qu’elle existe, qu'en outre sa valeur évidemment réelle est numériquement inférieure à r o(ur) quand x, est de la forme ur, multiple entier de 7.

La foncuon à intégrer étant finie pour des valeurs infinies réelles de x puisque w(x) est infiniment petite et que sinx conserve une valeur réelle numériquement < 1, il suffit (242*, IL) de prouver la convergence de la série formée par les valeurs obtenues en intégrant successivement la même différentielle sur les segments de l’axe considéré, que découpent les points

Page 1