‹ Lec̜ons nouvelles sur l'analyse infinitésimale et ses applications géométriquesChapitre 61 sur 144 · I. Pour l’équation du second ordre · texte numérisé non relu

I. Pour l’équation du second ordre

du

dx?

HSE 0,

où S est une quantité réelle qui peut être supposée positive, on a l'équation caractéristique du deuxième degré

J(s)=S8TS$S=0o

ayant les deux racines simples Æ S dans le premier cas et ÆcS dans le second, et fournissant ainsi pour intégrale générale (55), soit u — Cie EC erre, soit u = CueisTt + Coeriix, Cette dernière 1mplique extérieurement des quantités imaginaires, mais les formules (15), (18) du n° 236** permettent de

l'écrire 6 u = (Ci+ G)cosSx + i(CG1— GsinSx = Ci cosS x + C; sinSx,

expression qui est réelle en apparence, et même en fait si l’on n’y attribue que des valeurs réelles aux nouvelles constantes arbi-

traires C;, C,.

Il. Supposons qu’au lieu d’être homogène, l'équation (20) ait un second membre de la forme

(23) V(æ)= ælesz,

k étant un exposant entier positif, $ une conslante quelconque, et calculons empiriquement le terme additionnel qu'il introduit dans l'intégrale générale (49, IV).

En appelant 4 le degré de multiplicité auquel la racine s — 5 peut appartenir à l'équation caractéristique (21) [on prendra

Page 1