L/V BOURGOGNE, LE EOREZ, LE POITOU
Mesdames, Messieurs,
Depuis notre dernier entretien un fait très important s'est produit. Le tome V de V Histoire du Peuple d'Israël a été achevé d'imprimer et va paraître. Un passage encore inédit a même été publié hier au soir. Quelques-unes des questions que nous traitons ici y sont tranchées. Je ne puis me dispenser de vous parler de ce qu'on y trouve sur les sources grecques du mouvement chrétien.
Rappelez-vous bien ceci : aux yeux de M. Renan, « la plus haute vérité de l'histoire du genre humain est que le génie hébreu et oriental a conquis le monde en langue grecque et en alliance intime avec r Hellénisme. »
De Rome et de la prétendue intervention primordiale du génie latin, il n'est pas question.
Si l'Alexandrin qui traduisit en grec YAucien leslamenl a bien mérité de l'humanité pour avoir deviné et pressenti l'avenir, peutêtre un jour reconnaîtra-t-on que l'Ecole du Louvre, elle aussi, a bien mérité de la science pour avoir expliqué le passé et démontré graphiquement envers et contre toutes les autorités contemporaines, que le génie hébreu ou plus exactement que le christianisme avait CouRAjon. Leçons. 33