ERRATUM
Nous ne croyons pas deroir signaler plusieurs erreurs de (iStail, que le lecteur redressera facilement ; mais un des passages de 1^ neuvième leçon a été reproduit d'une façon tout à fait inexacte. Il nous a semblé nécessaire do le rétablir tel qu'il était dans la leçon faite à la Faculté de médecine. Ce passage commence à la ligne 5 de la page 350 (tome 1). Voici comment il doit être lu :
« De Beiold, pour vérifier cette présomption, coupait transversalement la » moelle épinière en arrière du bulbe rachidien, et il voyait, après quelques » instants, la pression intra-artérielle s'abaisser très-notablement, en même B temps que la fréquence des mouvements du cœur diminuait. Puis il élec- B trisait la moelle en arrière de la section, et, au bout de quelques secondes^ » la pression intra-artérielle s'élevait d'uue façon considérable et les battements » du cœur devenaient beaucoup plus rapides.
s La conclusion tirée par de Bezold de ses expériences, c'est que la moelle » épinière est, par elle-même, un centre d'excitation cardiaque, et qu'elle » donne naissance à des nerfs ayant une influence excitatrice sur le cœur. Si » l'électrisation des bouts supérieurs des nerfs vagues coupés agit sur la pres- » sion sanguine et la fait baisser (1), cela tient, suivant lui, à ce que cette
(1) Cet effet ne s'observe que dans certaines conditious, indiquées par de Beiold, c'est'l-dire lorsque la moelle allongée a été préalablement séparée du reste de l'encéphale. On le voit se produire aussi, ches les chiens curarisés, même lorsqu'ils n'ont pas subi cette opération préalable. Ches les chiens non curarisés, et dont les centres nerveux sont intacts, la faradisation des bouts supérieurs des nerfs vagues, coupés au milieu de la région cervicale, détermine d'ordinaire une notable augmentation de la pression sauguine intracarotidienne. Il en est encore ainsi, contrairement à ce qui a été dit 1. 1, p. 361, quand l'expérience est laite sur un lapin dont les centres nerveux sont intacts, même lorsque l'animal est curarisé et soumis à la respiration artificielle. Le résultat est donc différent, dans ces dernières conditions, ches le chien et ches le lapin. Mais il ne faut pas oublier que, ches le lapift^ le nerf dépresseur est distinct du nerf pneumogastrique, dans la région où l'on pratique l'expérience, tandis qu'il y a, ehei le chien, union intime antre ces deux nerfs, dans cette même région.
768 EEEATLH.
I» <^lcctri5atioii déterminerait une paralysie réflexe des ncrfii exdtalcnii allaot » de la moelle épinière au cœur. Les moaTements du cœur deriendraicnt » ainsi moins énergiques, moins fréquents, et la pression sanguine tntra* » artérielle diminuerait par ce mécanisme. Si la pression diminue, lorsque » Ton coupe en travers la moelle épinière en arrière du bulbe radiidiee. » cela dépendrait de ce que cette section paralyse ces nerfii qui énument de • la moelle pour se rendre au cœur. L'électrisation de la moelle épinière, laite » en arrière de la seclion, exciterait ces mêmes nerfe, et c'est à cette ezdtatioi » qu'il faudrait attribuer les modificalious (rtiserrées dans ces cooditiom, > c'est-à-dire Taugmentation de la pression intra-arlérieUe et i*accéléfiliai » des battemints du cœur. »
SEIZIÈME r.EÇON.
Do rinfliience de l'appareil vaso-moteur sur la glycogénie hépatique. — Théorie de M. Cl. Bernard sur le mode de formation du sucre ^aiis le Toie. — Hypothèse de M. PaTj. — Influence des lésions cérébrales sur la production du diabète, avec ou sans polyurie : piqûre du plancher du quatrième ventricule; lésions de la protubérance, des pédoncules cérébraux, de la moelle, des ganglions sympathiques. -— Mécanisme de cette influence. — Des nerfs raso-moteurs des capsules surrénales, du cœur, des poumons 1
DIX-SEPTIÈME LEÇOiN.
Nerfs Taso-moteun de la moelle épinière. — Actions vaso-motrices directes. ~ Actions Taso-motrices réflexes. — Expériences de M. Brown- Séquard; sa théorie des paralysies réflexes; discussion de cette théorie. — Théorie de MM. Jaccoud et Weir Mitchell; discussion. — Doutes sur l'existence même des paralysies réflexes admises par différents auteurs. — Rôle des vaso-moteurs dans le tétanos. àS
DlX-HUiTlÈMË LEÇON.
Rdle des nerh vaso-moteurs dans Thydropliobie, dans Thystérie. — Action des vaso-moteurs dans Tépilepsie. — De l'aura, des accès épileptiques. — Hypothèse de M. Brown-Séquard; discussion de cette hypothèse. — Expériences sur les animaux. — Action des nerfs vasomoteurs sur les vaisseaux de l'encéphale. — Rôle des vaso-moteurs dans
le sommeil. •— Du sommeil provoqué expérimentalement 9b
TiJiiPUir. II. — ^y
770 TABLE DES MATIEBeS.
Action des nerfs Yaso-moteurt sor la circulation intra-mmcalaîre.
Influence de l'appareil Taio-motenr sor U chaleur animali». — Sources de la chaleur animale. — Influence de fappareil vaso-moCear sur le trayall de production de la chaleur ches les animaux et sur In déperdition du calorique ipii a lien par U penn el par les voies respiratoires. * Phénomènes vé^rnlateurs de k chaleur intérieure des Tcrtébrés supérieurs.
De la flène. — Théorie de IL Tranbe sur le mécanisme de l'augmentation de la chaleur intérieure dans la fièrre. — Théorie de M. liarej.
— Récitation de ces théories. — La cause Téritable de réiévation de la température dans la fièvre est l'augmentation des actes physicochimiques qui s'accomplissent dans la substance organisée et qui produisent de la chaleur 161
De la fièvre (suite). — ICécanisme de l'influence du système nerveui sur la production de la chaleur fébrile. — Rôle de l'appareil vasomoteur dans ce mécanisme. — Influence directe du système nerren sur les phénomènes physleo-chimiques qui produisent la chaleur animale. — Opinion de IC. Q. Bernard sur l'existence de nerfc thermiques : les uns, calorifiques; et les antres, frigorifiques. — Hypothèse de M. Tlcheschichin : centre modérateur et nerb modérateurs de la calorification. — Objections de MM. Bruck et Qûnter» de MIC. Nannyn et Quincke, de M* PochoTi de IC. Heldenhaint de IC. Riegel et autivs.
— Influence des excitations des nerfo seBsitift sur la chaleur animale. Expériences de M. Cl. Bernard, de M. Mantegaisa, de M. Heidenhain, etc. — Influence des nerfr vaso-moteurs sur rélévation de la température dans les parties périphériques, ches les fébricitants It 3
Influence de l'appareil vaso-moteur sur l'élévation de la chaleur intérieure du corps dans la fièvre (suite). — Hypothèse de M. Hâter. — R61e de l'appareU vaso-moteur dans l'augmentation de la chaleur intérieure, qui a lieu parfois : i^ ches les agonisants ; 2^ après la mort.
— Influence des grands traumatismes et des vastes brûlures sur l'appareil vaso-moteur et sur la température intérieure du corps.
Influence de l'appareil vaso-moteur sur la nutrition intime. — Altérations des nerb séparés des centres nerveux. — Expériences de Waller. *-* Hypothèses émises pour expliquer la production de ces altératiorts :
TABLE DES MATIÈRES. 77i
inertie fonctionnelle ; altérations des Taisseaux des nerfs ; influence Crophique des centres nerveux. — Centres tropliiques des fibres nerveuses motrices, lensitives, sympathiques • 266
De l'influence de Tappareil vaso-moteur sur la nutrition intime des muscles. — Altérations subies par les muscles, à la suite des lésions des nerfs qui se rendent à ces organes. — Hypothèses à l'aide desquelles on a Tonltt expliquer la production de ces altérations. '— Critique de ces hypothèses. -— Les altérations musculaires» observées dans ces conditions, ne sont pas dues à Tinertie fonctionnelle des muscles. — - Elles ne sont pas dues, soit à une paralysie ou à une excitation des vaisseaux des muscles, soit à une altération de la paroi de ces vaisseaux. — Elles ne sont pas le résultat d'une irritation subie par les nerfs lésés et transmise aux muscles. — Ces altérations musculaires ont pour cause la suppression de l'influence trophique, que les centres nerveux exercent sur les muscles par la médiation des fibres nerveuses motrices.
Altérations des divers tissus du membre postérieur, à la suite de la section des nerfs de ce membre. Rôle des nerfs vaso-moteurs.
Altérations des os, consécutives à la section des cordons nerveux qui fournissent leurs nerfs. Influence de la section des fibres vnso-mntricos sur ces allcratious 314
Troubles trophiques de l'appareil oculaire produits par la section intracr&nienne du nerf trijumeau. — Expériences de Magendie, de Longot, de MM. Schiff, Snellen^ Cl. Bernard, Sinitzin, Eckbard. — Opinion de M. Eberth. — Hypothèse de M. Meissner. — Expérience de M. Samuel ; nerfs trophiques. — Rôle des nerfs vaso-moteurs.
Altcralions du tissu des reins, à la suite de la section des nerfs rénaux.
Lésions des poumons, consécutives à la section des nerfs pneumogastriques. — Hypothèse de Mcndclssobn. — Opinions de M. Traube, de M. Schiff. — Influence des nerfs vaso-moteurs.
Résultats de la section du nerf spermatique. — Recherches de M* Obolensky.
Alrophie de la crête et des appendices jugulaires érectiles du coq et du dindon^ à la suite de la section des ncrrs qui se rendent à ces parties. — Expériences de M. Scliiff, de Legros. — Rôle des nerfs vasomoteurs.
Influence du grand sympathique snr les phénomènes de la nutrition intime. — Expériences de M. Brown-Séquard. — Atrophie du cerceau à la suite des lésions du grand sympathique.
Mal perforant da pied. ^ Lénons det nerb : MM. Poncet, Di^y ci Mont,
Rôle de rapptreil nerrcux Tuo-moteor dent U prodactioB dot ftttératioDS trophiqnes qui se oianifestent dans les moscles à la suite des lésions des centres ner? eux. " Résultats expérimentaux : reekerches de M. Pierret, de M. Prévost, de M. Joffroj. — FaiU cliniques. — Atrophie des muscles dan4 la myéiile aiguë, dans rAëma/ontyéfie, dans la paralysie atrophique de renfonce, dans la parahftie ain^Mque de Vadulte, dans Yatrophie muiculaire progressive^ dans la parafysie générale spinale de Fadulie, dans la sclérose symétrique des féxseeamx latéraux, dans la paralysie labio-gloêsty-Miryngée,
Influence des troubles de Tinnervation Taso-motrice sur le déTeloppement d^» eichares, dans les affections de la moelle épinîère ou dans celles des diTenes parties de Tencépbale.
Rôle de l'appareil nerrenx vaso-moteur dans la production de la tropkonévrose de la face.
Atrophies musculaires réflexes 359
Influence de l'appareil vaso-moteur sur la production des congestions — - Des congestions indépendantes des troubles fonctionnels de cet appareil. — Congestions par obstacles au cours du sang veineux. — Congestions par fluxion artérielle collatérale. — Congestions par fluxion veineuse rétrograde. — Effets de la ligature de l'artère splénique et de l'artère rénale sur la réplétton sanguine des capillaires, soit de la rate, soit du rein. — Effets de la ligature de l'artère principale d'un membre sur la température. — Congestions dues aux lésions des nerù vaso-moteurs ; à celles de la moelle épinière ; à celles de l'encéphale. — Congestions dites réflexes. — Mécanisme de l'action vaso-dilatatrice du nerf lingual. — - Action vaso-dilatatrice du nerf gloaso-pharyngien ; mécanisme de cette action. — Mécanisme des congestions dites réflexes.— Nouvelles expériences de M. Goltx sur la physiologie des centres vaso-moteurs ; examen critique de ces expériences. — Congestion inflammatoire; mécanisme de la production de cette congvotion — Accidents héinorrliugiques qui pruvciit résulter d^ cette cringestion ti^
Du rôle de l'appareil vaso-moteur dans la production des congestions uue).
Des congestions liées aux névralgies. — Mécanisme de U production de ces congestions. -^ Des sécrétions exagérées qui peuvent accompagner ces congestions, et de leur mécanisme.
Des coagesUont qui se montrent dans le cours des pyrexies. — Congestion générale de la pean dons le second stade de la fièTre intermittente. — Rôle de l'appareil raso-motenr dans la production de cette congestion. — Mécanisme de la sécrétion sudorale exagérée qui a lieu dans le troisième stade de la fièvre intermittente. — Des relations du système nerveux avec les glandes sudoripares. — Action de l'atropine et du jaborandi sur la sécrétion de la sueur. — Congestion de la peau dans la fièvre typhoïde, dans les fièvres éruptives (rougeole, variole, scarlatine). — Congestion des membranes muqueuses dans ces mêmes conditions. — Congestions viscérales dans le cours des pyrexies. — > Congestions des poumons, de la rate.
Congestions cutanées émotives.
Congestions produites à distance dans certaines parties du corps par des lésions d'autres partiel. — Rougeur des pommettes dans la pneumonie. — Elévation de la température des membres d'un côté du corps dans les eu de pneumonie, ou de pleurésie, ou de phthisie. — - Hémiplégie liée à la pneumonie. — Lésions viscérales dans les eu de brûlures étendues de la peau et des tissus sone-jacents.
Du rôle de l'appareil vaso-moteur dans la production des hémorrbagics,
ilémorrhagies dans le cours des fièvres éruptives.
Hématidrose de cause névropathique.
Hémorrhagies supplémentaires. — Hémorrhagie de la menstruation normale. — Flux hémorrboïdaires. — Hémorrhagies utérines liées à des névralgies. ^^ Métrorrhagies dans les eu de corps fibreux, de polypes de l'utérus.
Hémorrhagies et ecchymoses de diverses parties du corps dans les cas de lésions du système norveiu A90
VINGT-SIXIKME LEÇON
Influence de l'appareil vaso-moteur sur le processus inflammatoire. — Des relations du sona avec les affections du système nerveux. — Les nerfs sensitifs transmettent à la pean l'influence trophique des centres nerveux. — Troubles trophiques. — Lésions diverses de la pean produites par les affections du système nerveux. — Arthropathies liées aux altérations des nerfs et des centres nerveux. — Influence des lésions des ganglions sympathiques sur la production de la pleurésie, de la péritonite, de la méningite cérébrale. — Des inflammations réflexes. — Inflammations déterminées par Timpression du froid sur la surface du corps.
Influence de l'appareil vaso-moteur sur la production de l'œdème. -» Expériences de R. Lower. — Recherches de M. Bouillaud. — Expériences de M. Ranvier. — Œdème produit par des affections névralgiques, par des blessures des nerfs. — Œdèmes dits réflexes. — De l'œdèmo dans les cas d'hémiplégie, de paraplégie 546
774 TABLE DES MATlàRCS.
VINGT-SEPTIÈME LEÇOII.
Gangiène lymétriqne des extrémités. — Névrose congestiTe et lynélriqne des extrémttés. — Névroses Taso-motrices ea angioHBéfriMes. — Migraine ; opinions diverses sur le siège de cette affection. — Théorie de M. du Bois-Reymond sor la patbogénie de la migraine; théorie de M, MdUeadorff. — Examen critique de ce« théories
Du r61e de l'appareil nerveux vaso-moteur dans la eaehexit exophihaàmyue. — Examen critique de Thypothèse d'après laquelle les priodpivx phénomènes de cette affection dépendraient d'une lésion ou d*nn Iroo* hle fonctionnel de la partie cervicale du grand sympathique.
Influence des substances toxiques et médicamenteuses sur l'appaitii vaso-moteur. Action physiologique du curare, — Immunité relaUfe des nerfs vaso-moteurs, par rapport à l'action du curare. ^ Us B«rb vaso-Hiilatateurs échappent, jusqu'à un certain point, comme les ncrb vaso-constricteurs, à l'influence de cet agent.
Action de la strychnine sur l'appareil vaso-moteur. — Influence de h strychnine sur la température profonde, cbes les mammifères. ^ U pression sanguine intra-artérielle s'élève sous Tinfluence de la strychnine. — Mécanisme de cette augmentation de la pression intra-«rlêrielle. — Etat des centres nerveux chei les animaux strycbnisé». — Les effets de la strychnine ne sont pas dus à l'action de cette subslanre sur l'appareil vaso-moteur ^
Influepee de la respiration artificielle et de Vofmée sur l'action coutuIih vante de la strychnine.
Influence des substances dites poitont du cœur sur l'appareil vasomoteur. — Enumération des principaux poisons du cœur. — Troubkf cardiaques produits par ces agents toxiques, — Recherches sur le mécanisme de l'action exercée sur le cœur par ces poisons. — Hypothèse de Stannius. — Hypothèse de M. Traube. — Influence de U curarisation et de l'atropinisatiou préalables des animaux sur l'actioo des poisons du cœur. — Influence de ces substances sur le calibre des vaisseaux périphériques et sur la pression sanguioe intra-aortique. — L'action des poisons du cœur sur l'appareil vaso-moteur n'est psf démontrée. — Ce n'est pas à cette action que l'on doit attribuer les diverses modiûcations fonctionnelles produites ^' ces SMhsianccs. o'^
Influence des substances toxiques et médicamenteuses sur l'appareil vasomoteur (suite). — On a attribué à certaines de ces substances une action vaso-constrictive ; à d'autres, une action Taso-dilatatrice.
i* Substances toxiques et médicamenteuses considérées comme vasoconstrictiTes; examen sommaire de l'action de quelques-unes d'entre elles sur l'appareil vaso-moteur . — a). Seig/e ergoté et ergotine, — 6). Nicotine» — c). Quinine, — d). Caféine. — e)» Bromure de jxhtassium. — /). Belladone et atropine,
2^ Substances toxiques et médicamenteuses considérées comme vasodilatatrices. — Quelques mots relatib à l'action des principales d'entre elles sor l'appareil vaso-moteur. — a^). Opium et morphine, — 6'). Extrait de fèves de Calabar et ésérine, — Antagonisme de l'extrait de fèves de Calabar et de l'atropine. — cf). Hydrate de chloral, éther eulfurique^ chloroforme» — if). Niirite d*amyle. — «^). Oxyde de carbone « • • • 723
rm DB LA tABLB DIS tUtliUtS.