‹ Leçons sur l'électricité et le magnétisme (volume 2)Chapitre 116 sur 165 · Comparaisr · texte numérisé non relu

Comparaisr

méthodes génrr.il' expériences de • sans qu'il soil ii< ni de connaîln- ••

Certains [»lit »

sation dans un potentiels in.:.rayon. Dans h nera par les « éviter les «.

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. r< de manière que la - i-.iiiips X et X sont pro-

r- une boussole des tan- - ;t.'rmette de calculer X.

. ..2ient petite par rapporta

- e courant, les valeurs des

• n est déterminé par l'cx-

". elles qui correspondent

. -s leur faire subir une cor-

- : le de n spires par unit(^ de . la point P peut s'écrire

-*; n.: nul pour une bobine indéj- .-javenablement dirigées per-

- j- expérience (707).

^ Il : produite par un courant I .: r. on amène ensuite la bobine -•iiiière position et la déviation

.,:. -s: :,. La môme opération est

: .. r-fsdeux côtés, jusqu'à ce que

j obtiendra ainsi une série de

l.a ?omme des déviations est la

:::«: .;::i:ueur indéfinie, et le champ

: .:?r!iie de correction relatif à l^

'58. Rapport des surfaces. — La surface électrodynamique S :ae bobine de N spires, ou son moment magnétique pour aité de courant, a pour valeur, dans le cas d'une bobine çorge rectangulaire de rayon moyen a (558),

D'autre pari, la composante X du champ en un point P de ixe, à une grande distance x par rapport au rayon moyen, îul se mettre sous la forme (571, a**)

quantité Ç étant un terme de correction qui dépend de la stance x et des dimensions de la gorge. Pour un cercle unique, de rayon a\ parallèle au plan moyen î la bobine et dont le centre est au point P, on a

La comparaison des champs X et X' (*) donnera la sur- 'e S par la relation

^tte méthode présente Tinconvénient d'exiger une mesure 5 exacte de la distance x, qui entre au cube dans le facteur ticipal. On pourrait éviter la difficulté par deux observais faites à des distances différentes x et x\ auquel cas le ^lacement x' — x de la bobine peut être déterminé avec une nde exactitude, mais les erreurs expérimentales prennent rs beaucoup plus d'importance.

M on porte l'aiguille de l'autre côté du cadre, à peu près 1 même distance du milieu, la moyenne des résultats ob-

] F. KoHLHAUSCH, \nchr. von der K. G. der W. zu Gôt., n® 20, p. 654; 1882.

5d2 mesures liLECTRlQUES.

tenus (1g part el d'aulre correspond sensiblement à la demidistance des deux positions de l'niguille, mais l'expérience est alors très compliquée, parce qu'on doit aussi déplacer In lunette et l'échelle qui servent aux lectures.

Il vaut mieux éliminer toutes ces mesures de distance. 's\ les deux bobines dont on veut comparer les surfaces SetS peuvent être disposées concentriquemenl, les axes en coïncidence, le rapport des champs X et X' déterminés par lg mfime aiguille donne alors

La distance de l'aiguille au centre des bobines n'intervicnl alors que dans les termes de correction et peut Olre facilement déterminée avec une approximation suffisante. La méthode est particulièrement précise lorsque les surfaces i comparer sont voisines l'une de l'autre.

Pour éliminer le défaut de centrage des bobines, il sufiîlde les monter ensemble sur un châssis qui puisse tourner autour d'un axe vertical et de répéter plusieurs séries d'expériencfs en tournant le système de 1 80".

Dans ce cas, il n'est même plus nécessaire que lesbobiiie^ aient des rayons différents, de manière à être introduites l'une dans l'autre ; si la distance de l'aiguille est assez grande, on peut les placer de part et d'autre de l'axe : la moyenne îles résultats obtenus pour les deux positions donne très sensiblement le rapport exact des surfaces.

Le rapport des surfaces de deux bobines s'obtiendra aussi par le rapport des décharges induites sous l'action d'un mËme champ extérieur.

Pour utiliser le champ terrestre, on monte les deux bobinu isur un même axe, leurs surfaces étant parallèles, el on fait' tourner brusquement le système d'un angle déterminé entre deux butoirs, par exemple de 180" autour d'un axe vertical à partir d'une position perpendiculaire au méridien, ou au-tour d'un axe horizontal à partir du plan horizontal.

Les variations ? et s' des flux de force qui traversent les deuxcircuits sont, dans tous les cas, proportionnelles à leurs surfaces S et S'.

Kn lieu de faire lourner le système des bobines, on peut le laisser imniobile et changer la direction du champ. Il suffit, pour cela, que le champ soit produit par un courant exlérieur dont on renverse le sens. Le rapport des flux de force est alors égal au rapport des surfaces multiplii^ par le rapport des champs moyens. Sî les bobines ont des diamètres différents, les corrections relatives au calcul des champs moyens sont assez complexes, même dans le cas où les bobines induites seraient situées dans le plan du courant inducteur. 11 vaut iinieux alors employer comme circuit inducteur un système il plusieurs cadres de grandes dimensions (5'}6 à 57S), de maïiiére â constituer un champ sensiblement uniforme. Quel que soit le mode d'opérer, le problème se trouve ainsi imené à la comparaison de deux flux de force f et ç'. Une première méthode consiste à réunir les deux bobines ! manière que les surfaces s'ajoutent, puis agissent en sens contraires, en déterminant les impulsions réduites corresponitates « et a' d'un galvanomètre balistique. La résistance du Ùrcuit. étant invariable, on a alors

L'exactitude des mesures ne serait pas très grande, en général, surtout avec les cadres mobiles, à moins que la seconde

ipulsion a ne soit très petite par rapport h la première ; ce serait le cas de surfaces presque égales.

On réalise cette condition par l'emploi de bobines auxiliaires à surfaces graduées. Les bobines B et B' étant placées dane le même circuit, de façon que leurs flux de force soient

sens contraires, on ajoute à la bobine B, par exemple, des ntrfaces a, et«i, telles que les impulsions correspondantes «i Aaj du galvanomètre balistique aient les moindres valeurs en ens opposés: il en résulte

S' — S — 3| 3| , „ «(Ij + Sol,

. MESL«KS II I - I

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est alors très compliquée, panlunette et réchelle qui servriil Il vaut mieux éliminer louhles deux bobines dont on v»miI peuvent être disposées i:ouoo\' cidence, le rapport des cIimm même aiguille donne alors

La distance do raiyiiiM' alors que dans les [vv\ ment déterminée avr( thode est parliculirn ■• comparer sont voisinr^

Pour éliminer le «!• i.

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Dans ce cas, il • aient des rayons «' dans Faulrc; si I; peut les placer -■ résultats obton liment le rappori •

Le rappori d« par le rappori •!

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Les van -^

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- :ouranls induils. el

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uierait, par la mesure

.-". Les bobines B elB

. -r»*s, on règle les résis-

-pspondanls de manière

I ïicion des effets dus aux

î.vanomètre est réglé, ces

iLiomètre est très faible, on i.:.e en permutant la liaison :.ir ayant lieu pour des ré- .jiifment

^ -e '.-»?aliel n'est tout à fait salis-

. .--,i|ur? identiques par leurs for-

: Ml est plus de môme si les

> ajoièlres diffèrent beaucoup

.r ":ir> :i'ayant pas la même durée,

^ i< distinctes de natures diffô-

. ^ .is contraires, et il est impos-

■..:^^c^: si elle reste finalement au

:• ,"iV rendant Topéralion.

^usïu aiatuelle. — Considérons d»*ux

^, -.-.eut d'induction mutuelle est 3/-

^ t .-.■ujet d'un courant inducteur I.

.t ^<:>tance r qui renferme le ga'"

. :aa%' -te établissement ou suppres-

wi .v.vharge induite q est

iiesures de I et y donneront la valeur de M en fonc-

ia résistance r.

braliam (') équilibre au galvanomètre différentiel une on du courant primaire et le courant moyen obtenu

série de décharges induites.

leux pôles de la pile sont reliés, d'une part à la bobine ice A et, d*aulre part, à Tun des cadres B' du galvano- Sî R et R' sont les résistances totales des deux circuits, îurs correspondantes I et T des courants permanents it à la relation

E = IR=:rR'.

obine induite a est reliée au second cadre B par un

de résistance r.

commutateur tournant exécute une série d'opérations

ordre suivant : fermeture de Tinduit, puis de Tinduc-

iverture de Tiriduit, puis de l'inducteur. De cette ma-

e cadre B ne reçoit que le courant induit de fermeture ;

)n de mettre ce cadre en court circuit pendant le cou-

luit direct, pour éliminer l'influence des effets thermo-

ues presque inévitables.

ontacts se reproduisant n fois par seconde, le courant

d'induction est

i =inq ^= n =z n — • i:r t .

jue l'équilibre est établi, avec un galvanomètre réglé, rants i et T sont égaux ; il en résulte

eut craindre qu'à la fermeture du circuit, l'induction ifie le courant T, mais il est facile d'éviter cette cause ' en donnant à la résistance R' une valeur considérable port à celle de la pile ; la dérivation de l'extra-courant 'S négligeable.

VnRAiiAM, Joiirn, de Phys. [3], t. III, p. 145; 1894.;

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