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>i le fil, avec son enveloppe isolante, a un diamètre bien Lstant, un enroulement fait avec soin donne facilement des res équidistantes. Les couches successives sont habituellent séparées par une lame isolante, telle qu'une ou plusieurs illes de papier paraffiné. L'emploi d'un compte-tours pert de connaître le nombre des spires pendant l'enroulement, il est bon de vérifier ce nombre avant que la couche ne soit ouverte. Comme les spires des couches successives ont » inclinaisons de sens contraires, on compense cette irrélarité par un nombre pair de couches.
On détermine la longueur du fil, soit directement, soit par mesure du diamètre de la bobine avant et après l'cnrouleînt de la couche, soit par les deux circonférences corresponntes. Un ruban en métal, enroulé sur la bobine, permet aussi mesurer la circonférence avec une grande approximation; peut admettre, en effet, que la ligne moyenne du ruban couve la môme longueur, malgré la courbure, de sorte que la gueur observée correspond au rayon du cylindre, augmenté la demi-épaisseur du ruban.
"outefois, si la bobine renferme plusieurs couches séparées • une matière isolante, les mesures faites avant et après iroulement d'une couche ne donnent pas une valeur exacte diamètre moyen, parce que la pression des fils produit un asement de la matière isolante.
)'un autre côté, on ne peut pas, sans précautions spéciales, luire la longueur du fil d'une mesure faite avant l'enroulent sur une base recliligne, parce que le fil s'allonge d'une nicre variable pendant l'enroulement, surtout à cause de la sien qu'on est obligé de lui faire subir pour obtenir des iches régulières. L'allongement des fils de cuivre un peu j peut aller jusqu'à 5 ou 6 p. loô; il est moindre pour les plus gros. Si on veut mesurer le fil avant l'enroulement, il donc nécessaire de lui donner la tension qu'il aura penit ropération : le changement de longueur dû au fait même l'enroulement est négligeable si le rayon de courbure est s grand par rapport au diamètre du fil. toutes les formules relatives aux bobines supposent que courant est réparti d'une manière uniforme dans chaque lion des conducteurs ou, ce qui revient au même, que le
>ti MESURES ELECTRigUES.
ooimnt peut être considéré comme concentré sur Taxe même •la SI. Celte hypothèse n'est pas toujours suffisante, surtout avec les courants variables (462) ; le calcul ne donnera donc qu'une première approximation et Terreur n'est pas négligeable avec des fils un peu gros. ,
Enfin une condition évidente, mais que l'expérience montre souvent en défaut, est que les différentes spires soient parfaitement isolées les unes des autres. Pour vérifier l'isolation d'une bobine, lord Rayleigh (*) l'interpose avec ses deux bouts isolés entre les deux bobines d'une balance d'induction (687). Le silence est rompu dès qu'il existe quelque communication entre les spires.
757. Comparaison des champs. — Sans avoir recours aux méthodes générales sur lesquelles on reviendra plus loin, les expériences de comparaison exigent des procédés rapides, sans qu'il soit nécessaire d'employer des courants constants m de connaître leurs intensités.
Certains phénomènes, comme la rotation du plan de polarisation dans un milieu, ne dépendent que de la différence des |.H?teatiels magnétiques aux extrémités du chemin suivi par le ravou. Dans le cas d'une bobine, cette différence se détermiuera jKir les couches magnétiques des deux bases (565). Pour éviter les calculs de correction, M. Lippmann (^) propose dVmjJoyer trois bobines identiques A, B et C, disposées de la uu*uue manièn* suivant les côtés d'un triangle B'C'A'. Les Ivbiuesayant X spires, l'intégrale des actions magnétiques de luiio d'elles sur un circuit fermé qui la traverse, en particulier >u:' le coulour du triangle ABC, est 4 '^ NI; le total est 3.4-^' et liuUyrale relative à l'un des côtés, c'est-à-dire la différence s^s j»oteutiels aux extrémités, est 4^ NI. Il n'est môme pas néce«^sauv que ronroulement soit régulier, pourvu qu'il soitk mOute sur les trois bobines. La propriété s'étend évidemment aw v\*s d'un polygone régulier.
la duvotion du ehamp en un point P s'obtiendra en yp'ay\%ai uue aiguille aimantée de dimensions très petites, souîtttxc s^u lu^Mue lenips à l'action d'un champ extérieur tel que Iv vhauxp terrestre, et en faisant tourner la bobine autour de ce
• ' .vH ' Uvv'M^.u ol M" SiiMiwicK, Phil. Tr. /?. S. L.; 1881, p. 119. - V* \ »»»MvNN, C ti. dv IWcad. des 6'r., t. C, p. 553; 1885.
3oint P jusqu'à ce que le passage d'un courant dans la bobine 3u son inversion ne produise aucun effet. L'axe magnétique de l'aiguille donne alors la direction cherchée.
Les spectres magnétiques fournissent souvent des indications précieuses ; les éléments successifs de la limaille de fer dessinent les lignes de force et donnent une idée immédiate de la forme et de l'intensité du champ.
Le rapport des champs G et G' par unité de courant, pour deux bobines B et B', s'obtiendra comme dans la comparaison de deux galvanomètres (639). Les bobines sont placées de manière que les directions de G et G', aux points correspondants P et P', soient sensiblement perpendiculaires aux champs extérieurs, ou du moins que leurs projections X et X' sur un plan perpendiculaire à l'axe de rotation des aiguilles soient perpendiculaires aux projections H et H' des champs extérieurs, et on place en ces points des aiguilles de dimensions très petites.
Les déviations o et o', corrigées de la graduation, produites par un môme courant qui traverse successivement les deux bobines, donnent
Les valeurs de H et de ir sont égales si la môme aiguille est employée dans les deux cas.
Supposons, d'une manière plus générale, que Ton fasse agir en môme temps sur une aiguille les deux bobines, parcourues respectivement par les courants I et T. Si les déviations réduites sont 3 et 81, suivant que les actions des courants sont de môme sens ou de sens contraires, on en déduit
IH=:XI-^X'r, HB,=XI~X'r;
Il est clair que l'on peut utiliser le même courant 1 = 1' dans les deux circuits.
Si les bobines sont montées en dérivation, les courants I
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courant peut être coiisi<l " du fil. Cette hypollirM- n • avec les courants Viiiliil»!»
qu'une première npingeable avec des fils m.
Enfin une condilin!' souvent en d6faul,r-:
tement isolées les m ■ d'une bobine, lord II:!isolés entre les denv ' Le silence est ronn • entre les spin^s.