Forces électron
• •ni|il()\<''r par Loi^j I
• •I W. ><''pai«'vs pai' la iiiii cniii'aiil |>rr)iiaii«
i. jauni' I i«jn«' l] c-^l <•• --v >lrni<'. ri .-^a val»
[lar nn «'-hM Ironiri rrlal \(t\] av(*r 1rs •'
l'nnr <''\ilri' la (•(Mii'anl «'lail {\r' iM'n^iun nnililair-
s ÉLECTBlQVtS.
La même méthode a été appliquée par M. Shîda (') avec ([uelques modifications.
Os ne ciierchait pas à ramener la charge de l'électromèlre k une valeur fixe par l'emploi du replenishcr et de la jauge ; mais, mettant alternativement le plateau et la cage en communication avec les points A et B séparés par la résistance R, ou obtenait, en opérant à une suite ilintervalles de temps égaux, deg lectures successivesD,,D',; D3, D', ; Dj.D'j.... On prenait alors, pour la moyenne des différences, les valeurs suivantes qui doivent être sensiblcmenlégales entre elles, aux erreurs de lecture près :
L'intensité du courant était déterminée par une boussole des tangentes disposée comme celle de Joule (618). ^\ on observait la déviation A de la boussole au moment de la mesure électrostatique, on aurait
E = lR=^RtaugA.
Au lieu d'opérer de cette manière, M. Shida détermine ensuite la déviation l que l'on obtient en fermant la pile, M la résistance est p et la force électro motrice Eo, par une résistance auxiliaire r. L'intensité i du courant donne
r ((!-i-r)tangî.
Si la pile reste invariable. le produit (p -f- r) tangî conserve une valeur constante C quand on fait varier la résistance extérieure et on peut choisir des conditions telles que 11 déviation soit voisine de 4^", ce qui correspond au maximum de sensibilité. On a alors
"Gp-t-R
{?-4-RjtaugA.
('} Suida, Phit. mij., -fi) t. X. |>. iOi : Il
le courant aux bobiaes ; celui-ci s'échappe ensuite par un 01 plongeant dans un godet à mercure. La durée d'une oscillation ^mple du système était de 7 secondes ; ces oscillations s'éteignent très rapidement ft cause des variations de pression qu'elles déterminent tians la boite S. Il n'y a pas d'ailleurs ii lenir compte de la torsion du fil, la position d'équilibre correspondant à une torsion nulle.
La ditTérence de potentiel établie entre les deux plateaux îet C est celle de deux points A et A' d'un circuit traversé ar le courant d'une pile P de a(îoo couples au bichlorure de Qercure. La résistance R qui sépare les deux points A et A Bt formée par une bobine étalonnée valant un million d'ohms inviroQ, et le courant est dt'terminé par un galvanomètre G.
Une seconde pileP' fournit le courant des bobines B,B' et B,. Ce courant traverse dans le galvanomètre G un second cadre fermé d'un petit nombre de spires et superposé au premier, de manière à constituer un galvanomètre différentiel. Une partie du courant est dérivée dans un shunt dont on modifie la résistance de manière que l'aiguille reste au zéro.
On établit les deux courants pendant un temps très court, BU moment oi!i l'oscillation du fléau l'amène dans la position d'équilibre; alors on l'ait varier la distance des deux plateaux, de manière que le plateau mobile ne soit ni attiré ni repoussé !t, d'autre part, on modifie le shunt jusqu'à ce que l'aiguille du galvanomètre reste au zéro.
Deux circonstances contribuent à la difficulté des observaïons : d'abord l'instabilité de l'équilibre du lléau, puis la vajstion rapide de la force électromotrice de la pile P, à partir lu moment où le circuit est fermé.
L'attraction des deu.\ disques, pour la distance D et une
lifTérence de potentiel électrostatique égale h e, est ^ rrjî la
(pulsion des deux bobines, en appelant M leur coefficient l'induction mutuelle à la distance j' et 1 l'intensité du courant
Çui les traverse (592), a pour expression — I'^ -^ —l'^X.
Comme ces deux forces sont égales, il en résulte
crométrique V. Le plateau C, en communication
,t placé à Textrémité d'un fléau mobile autour
1 passe exactement dans Touverture d'une boî
nent en communication avec le sol, laquelle reni
teau C et sert d*anneau de garde pour le plateai
Au moment de Tobservation, le plateau C doit
tenu dans le plan de Tanneau de garde, la distan
systèmes étant modifiée par le jeu de la vis micrc
Cette position est déterminée au moyen de deux p
argentés placés T.un sur la partie postérieure du
l'autre sur Tanneau lui-môme ; le disque et Tannea
le même plan lorsque les portions de Timage
droite données par les deux miroirs paraissent
dans le prolongement Tune de Tautre ; cette positi
Fip. q33.
rée sur une plaque divisée portée par le s qu'on observe avec un microscope. Quant deux plateaux C et C. elle se déduit de meson faites sur le micromètre et sur Téche' qu'on déplace simultanément les deux dis les avoir mis en contact.
Pour compenser l'action de la terre bu elle est traversée par le courant, le fléau mité une bobine identique B| dans laque dans le même sens. Le système const bines est parfaitement astatique.
Le fléau est suspendu à un fil de. et»
B facteur c désig;nant la capacité électrostatique de l'électro- Blètre par unité de longueur. L'équilibre du système a lieu ^ur la condition
Les deux instruments étant placés en dérivation sur une llésislance R, la force électromotrice commune E a pour exi}ression RI ou e\, ce qui donne
L En appelant iv et a' le rayon des surfaces cylindriques de u'éleclromètre(57), on a Tinalement
770. Capacités. — La disposition la plus simple et la plus Ire pour déterminer une capacité en unités électrostatiques nsiste à employer deux plateaux parallèles dont l'un est en-
ré d'un anneau de garde.
La mesure électromagnétique, par les méthodes indiquées
cbap. V, se ramène h celles d'une résistance et d'un temps, apposons qu'un condensateur de capacité C soit porté à la fférence de potentiel E = IR, qui existe entre deux points 00 circuit; si l'on désigne par a. l'impulsion que produit la keltarge Q = CE et par A la déviation réduite correspondant
courant I dans le même galvanomètre, on a
La capacité du même condensateur en unités électrosta- ^ues étant r, il en résulte
0»'J MKStnKS tLËCTBIÇUES.
L'inlensité 1 ilu courant fourni par la pile P dtrence de potenliel éleclro magnétique E = IR d Icaux. L'aigiiillo du galvanomètre est mainten plaç;ant sur le fil de résistance^ un shunt s: appclani O et (i' les constantes des deux cad-
— ^IG^I'G', E = IR = Rr5^
Il en résulte, pour le rapport des unités. E__RG^^+^ /-
Le rapport des constantes G et G' ^^^'1<
nière ordinaire en faisant passer un p :-; alors
deux cadres, avec un shunt convenr de manière à ramener l'aiguille au ?.■
(Juant au facteur X, qui représen courants égaux & l'unité, on le c elliptiques (593) appliquées aux r ensuite la méthode de Lord Rr bobines, ou par tout autre procé
M. llurmuzcscu {*) oppose é statiques et électrodynamiques ^ cylindrique perpendiculaire au unité de longueur, on suspent en équilibre dans une direct quand son axe est parallèle constitue un électrodynamr rant I, le cham|) intérieur lecadre4i:"Ï.Si — 47:nS
Un électromètre est t et la partie mobile est li de longueur /. Lorsqu] des inducteurs, l'i
tontiel e est égale à
'm'Hc iso-
' <• il relier
M. On fait
: ■• iilaloaii N
! 1 anneau de
^•■pare P de K
ri la boîte S se
• t" le sol. On fait
it ; la charge du
■ M-ntiel K des deux ..ilvanomètre une très nnl reliées Tune en A,
ilu conducteur AB, tel que la résis-
lion /// de la résistance AB, de sorte
potentiel entre les points A et 1) est égale
Lfalvanomètre étant shunté, le courant i,
dion s, est une fraction — ^- de celui ciue
'• éleclromotrice niE dans une résistance
^^; c est donc le courant qui correspond
tr
Iromotrice K dans la résistance -^ — — —-
fils
(. — iT = //' —
On fit usage d'un galvanomètre asiatique de lord Kelvin dont les aiguilles avaient été remplacées, pour augmenter la durée de Toscillation et diminuer Tamortissement, par deux systèmes de 20 barreaux chacun montés dans une espèce de chape en plomb, de manière à figurer une petite sphère. La période des oscillations simples atteignait 39^,5 et le décrément logarithmique était réduit à 0,1 565.
Le condensateur de Stoletow, pour des expériences qui n'ont pas été terminées, était construit de la même manière, mais avec une précision mécanique qui permet de mesurer exactement la distance des surfaces, quand on les rapproche jusqu'à I ou 2 millimètres. A l'aide d'un commutateur tournant, on charge cette capacité par la pile de force électromotrice E et on la décharge n fois par seconde ; le courant moyen est /=/iQ = /iCE. La pile est ensuite fermée par une résistance r et un galvanomètre de résistance g avec un shunt s. Du nouveau courant observé i' on déduit alors
g^s r{g-hs)-hgs
nC^=
M. J.-J. Thomson se sert de condensateurs cylindriques avec anneaux de garde et équilibre au pont de Wheatstonele courant moyen produit par une série de décharges obtenues à l'aide d'une lame vibrante (743).
M. Rowland emploie un condensateur sphérique et mesure l'impulsion d'une seule décharge. M. Rosa a fait usage du même condensateur en équilibrant un régime de décharges par le pont de Wheatstone.
M. Klemencic a recours au galvanomètre différentiel. L'un des cadres communique avec la pile par une résistance R. L^ condensateur est chargé par la pile et se décharge n fois par seconde dans le second cadre. On règle la résistance R de manière que l'aiguille reste au zéro, ce qui a lieu pour la condition /iCR= i. Le condensateur est constitué par deux plateaux circulaires dont la distance est variable; pour tenir compte des variations de densité sur les bords, on a calculé