DISTANCES EXPLOSIVES
118. Dispositions des expériences. — Sur les surfaces en regard de deux conducteurs assez rapprochés pour provonuer une décharge électrique, les densités sont de signes contraires et l'idée la plus naturelle est de concevoir que la résistance du diéleclri(|ue est vaincue lorsque la pression électrostatique (35) acquiert une certaine valeur. L'expérience est loin de confirmer cette manière de voir, mais il est intéressant de déterminer dans chaque cas, soit la densité maximum t. soit la pression correspondante/) = a ::t^, soit le champ électriqu* au voisinage de ce point F = 4"^^, ou F*=8t:/>,
Ces différentes quantités ont, en même temps, des valeurs constantes, lesquelles sont définies par les potentiels et 11 forme des conducteurs.
Les potentiels se déterminent en valeurs absolues ou relatives, soit par un électromètre, soit par la bouteille de Laiie. quand les électrodes à décharge communiquent a%'ec les armatures d'une batterie grou|>ée en surface ou en cascade,
On obtient encore des mesures comparatives en terminant une des électrodes par deux conducteurs en dérivation A eH. en face desquels se trouvent respectivement deux conducteurs
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DÉCIURGES ÉLECTRigrES. 1307
à c, 1 5, si le potentiel explosif croît avec la dislauce,
imp électrique correspondant diminue à mesure que la
ice augmente et semble tendre vers une valeur limite.
nombres obtenus par M. Baille {'), à l'aide d'un élec-
itre-balance, sont en gi^nérai lo p. loo supérieurs à ceux
lOrd Kelvin, mais la distance a varié entre des limites
8 étendues, de o',ooi5 à i*^. (Quoique les quatre séries qui
pent l'ensemble des observations ne se raccordent pas
■e manière absolue, on peut en déduire, comme valeurs
BDchées. les nombres suivants :
44o Mi
otoo 1 5
ao
5oa
o,oio