‹ Leçons sur l'électricité et le magnétisme (volume 2)Chapitre 43 sur 165 · IX · texte numérisé non relu

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»i«n !•.' ! ,i*inalmv inléricure. Si sV est la différence de po- •■ !. o- Mj\::iuun iMilrc les boules et c la capacité de la jarre, . u(.; o oU:u*ollo forn^spond à récoulement d'une quantité

. v .vilo i/ cz\\ qui croît avec Fécartemenl des boules et XI t ô l'.uili* dans les expériences comparatives.

l a bouloille de Laiie est surtout utilisée pour évaluer la vîiaviio dos batteries; Texpérience peut être disposée de pliivioiMs numiores dilTérentes.

r la ballerit» élaut isolée, on joint Tarmalure intérieure à mu- Nxuuve d'élt»elrieité, Tarmature extérieure au bouton A de !a bouteille de l-au(» et le conducteur B au sol. Soit C larapa-

, ;tx- kU' \s\ ballono. N son polealiel intérieur et V < V le polenii, l ,jiM ixxlo sur lanuature intérieure quand la bouteille de l » u' » tvMMiu ■; d*\ ':ia:ces. eu supposant que la communi- .ui s* ' ^*^^v la NvMMv.* -..a:; vas eto interrompue aussitôt après

l » v:ia:v;v^ ii\U^;:v\:vo .:o la :\itte:-ie est i^=zC«V — V» e ,,:io v'v- l K.-aaîv.îo v'\:. -:o;::\\ c:: y comprenant la bouteille .:i ' »^'^ ^'^' V^ ^ i ".":.: :o:a: ;Mr les olinoellesavan

ÉLECTROMÉTRIE. 199

2 On peut isoler la bouteille de Lane et la placer sur le trajet de la source à Tarinature intérieure de la batterie dont l'armature extérieure est au sol. Dans ce cas, chaque étincelle correspondant à la môme différence de potentiel r ou à la charge y, la charge de la batterie est simplement n(/ et l'équation (ij) s'applique exactement.

r Enfin, si la source a deux pôles de signes contraires, coinme la machine de Holtz et les machines analogues, on peut isoler les deux pôles en les réunissant séparément aux armatures de la batterie et plaçant la bouteille de Lane sur le trajet de l'une des communications; la quantité V désignera alors la différence de potentiel des deux armatures.

Toutefois, la décharge ultérieure de la batterie ne rend pas immédiatement la quantité totale d'électricité mesurée par la bouteille de Lane, à cause des résidus (172), et la différence de potentiel finale ne correspond pas en toute rigueur à l'équation (17). C'est là une cause d'erreur qu'il faut éliminer dans les expériences par des précautions convenables.

Si on relie, par exemple, les armatures de la batterie aux deux branches d'un excitateur et que la machine fonctionne dune manière continue, on voit que le nombre n^ des étincelles de la bouteille de Lane pour la première décharge est plus grand que le nombre n relatif aux suivantes, lequel reste sensiblement invariable ; c'est à ce dernier nombre que correspondent la charge Q utilisée et la différence de potentiel V. La charge résiduelle {no — n)q est une fraction à peu près constante de la charge totale Hofj.

Dans un grand nombre de travaux ingénieux sur les condensateurs, sur la propagation de l'électricité à l'état permanent ou à l'état variable, sur l'analogie des courants continus et desllux de force électrostatiques, etc., Gaugain a fait usage dun instrument analogue, Vélectroscope à décharges, qui permet d'évaluer de très petites quantités d'électricité. C'est un (^lectroscope à feuilles d'or (fîg. i6.>.) muni, dans le plan de divergence des feuilles et à portée de l'une d'elles, d'une boule A reliée avec le sol ; pour une charge suffisante, le ^<>nlact a lieu et l'instrument est déchargé.

Si l'électricité afflue d'une manière continue, il se produit une succession de décharges toutes identiques entre elles, à

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la condition que la feuille d'or retombe aussitôt après le con^ tact. Quand on veut mesurer la charge d'un corps électrisé, il est bon, pour ralentir la décharge, de relier ce corps à l'i^teclroscope par un mauvais conducteur tel qu'un Gl de coton. En général, l'expérience ne produit pas une déchai^ complète et il reste sur l'ensemble des conducteurs une charge résiduelle incapable d'écarter la feuille d'or jusqu'au contarl du conducteur voisin ; ce résidu peut être évalué par divers procédés dans le détail desquels nous n'entrerons pas (').

Si le fil de coton fait communiquer l'instrument, non avec un corps électrisé, mais avec une source à potentiel constant. ou tout au moins avec un conducteur de grande capacité tel qu'une batterie, le nombre des décharges dans chaque uaîté

de temps mesure le débil d'électricité et, par conséquentl'intensité du courant qui traverse le fil.

D'autre part, si le potentiel de la source est très élevé p^*" rapport au potentiel variable de la feuille d'or pendant les «'' ternatives d'isolement et de décharge, le débit est proportionnel au potentiel de la source ; cette expérience fournit aiosi une méthode très simple pour comparer des potentiels àe l'ordre de ceux que l'on a à considérer dans les phénomènes d'électricité statique.

En mettant l'électroscope à décharges en commumcation avec un cylindre conducteur fermé (40, VU) onpourmit nu»" comparer des charges électriques ; pour évaluer le parlai,'^

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lectricîté entre deux corps, par exem|)k, il suflirait de 1er le nombre de décharges que donne chacun d'eux don l'introduit lentement dans le cylindre, èlectroscope à décharges est un des appareils les plus s dans les expériences de cours et ne semble pas avoir suffisamment apprécié.

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