AmortiBsemeat des oscill
cidnds, tiuuti udniottroiis louj< (foivr t»u couple) psi proporlio Cl-, ce <|ui (-onvioni h la plupn Diuis la pratique, il est impii 1rs ciuisos rrlanlatriccB. l/li les coiisidi^rt-r comme propi la vilt'sse l'I l'équalion (a) pi
Tel serait le reiiferniiV; dans
MliHL'RBS !illi(l\MQI)EH. ï.'
Lciideux parties, descendanle et ascendante, de l'oscillation 'sont pas parcourues pendant le môme temps. Si l'on pose sb(, = --+-s, ta quantité s étant très petite, on obtient, en
m'filineant les termes du second ordre, £ — ---' cl, par suite,
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532. Résistance proportionnelle à la vitesse. — Le mouveneol des systèmes est en général assez lent pour que les rfadioos puissent être considérées comme simplement proportionnelles à la vitesse; c'est l'hypothèse étudiée par Gauss('). L'équation du mouvement devient alors
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Le problème a été traité déjà (398) à propos de la décharge detcondensateurs. La solution générale est
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spression dans laquelle p et p' sont les racines de l'cquation idn second degré
Le mouvement est apériodiqae si ces racines sont réelles , par suite, toutes deux négatives. Le phénomène est oscilloire lorsque les racines sont imaginaires. Si le phénomène est oscillatoire et que l'on prenne pour îgine du temps uneépoquede passage par la position d'équi- Inv. on a, en posant
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