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Il faut donc prendre des précautions particulières pour que les bobines ne soient traversées par un courant que pendant le moindre temps possible.
660. Rhéostats. — Avant l'emploi des boîtes de bobines, on faisait usage de fils dont on utilisait une longueur variable. Pouillet (') se servit d'abord d'un fil de platine de i3!>. mètres de longueur tendu en bouts parallèles sur une planchette. Whealstone réalisa le même appareil sous une forme plus commode et lui donna le nom de rhéostat (^).
Le rhéostat de Wheatstone se compose de deux cylindres parallèles de môme diamètre, tournant dans le même sens elavec la môme vitesse ; l'un est en laiton et à surface lisse; l'autre, en verre ou en bois, porte des rainures en hélice. Un. fil de laiton s'enroule de l'un sur l'autre des cvlindres, suivant le sens de la rotation commune. Toute la portion du fil située dans les rainures du cylindre rayé est isolée et agit seule comme résistance.
Cette disposition ingénieuse présente de grands inconvénients. Le fil est tiré dans un sens et dans l'autre par des enroulements inverses, qui le modifient ou môme le déforment; <>n ne plus considérer sa résistance comme régulière et proportionnelle à la longueur. En outre, le point de contact avec Iccvlindre de laiton est très mal défini.
Dans le rhéostat de Jacobi (^), le fil est enroulé à demeure sur un cylindre isolant qui peut tourner autour de Taxe ; une niolelle, mobile parallèlement à l'axe, est pressée sur le fil par nn ressort et établit le contact en un point variable. Le mou- ^'^ment de la molette est commandé par celui du cylindre, elle avance d'un pas deriiélice quand le cylindre fait un tour. On évite ainsi les déformations du fil, mais on n'est jamais ^suré que la résistance au contact conserve toujours la môme valeur, malgré les difTérenlcs dispositions imaginées depuis pour diminuer cet inconvénient. Dans tous les cas, l'emploi des rhéostats tournants est très commode quand on veul faire varier une résistance d'une manière continue, sans qu'il soïl nécessaire d'en connaître exactement la valeur.
i'j Pouillet, C. H. de VAcad. des Se. t. IV, p. 785; 1837.
'*' >V HEA.TSTONE, Bnkeriaii lecture for 18 43.
''j Jacob,, Pogg, Ann., t. LIV, p. 340; 1841 et t. LIX, p. 14lj; 1843.
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DES BÊBISTANCES, 307
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On déduit aisément des équations (i) et (2) , Ij I I, 1— 1,
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" li 1.1
L'expérience fournit ainsi plusieurs vérifications, mais il ss( facile de s'assurer que la pr(!'cision des mesures est îut'érieure k l'exactitude relalîve des lectures du galvanomètre.