SELS II
= -^io«(C.G.S.).
lodure de sodium i-f-at
Chlorure de strontium. . « « c- i i j «r «et
AI.J- lo*. Si la valeur de V# ^*
» bar vu m ... .1 ,
!viK^ pour les sels normaux,
» magnésium
» mancrancse
Carbonate de soude. ... ^ \ ^ /
Azotate de chaux. . . .
» magnésie. . ^.;» jniÀ avec la température comme zinc ^^ffminilk i%5i par heure pour la
» cadmium.
» cuivre. . . JtÊK^^' — ^' ®^^ naturel de corn-
llyposulfitc de barji *^||^J«* »««» *^ travers de la masse Sulfate de soude. .\ ^^gjgpfcùÉhffîcur des liquides.
» lithine . . ^^^ meuve parallèlement & un plan
iiii^iir li 'j^iitMf^ «ûc fonction f{r) de sa dis-
)> fer ... ^^^LpBbfe» infiniment voisines, situées
» zinc. . ^S^ffiTnl Tune sur Tautre une action
nickel ^^iforlîonnelle à leur vitesse relative cobalf^^C^ik surface, r« étant une constante cuivre^^Cik^pùde.
ni:s niî:sisTANf:Fs. 391
;n'oii nppclle le coefficient de frottement
't'jhiite (les expi^riences relatives à IVcou-
' ' * parles tubes capillaires. Il résulte, en
'•••s lie Poiseuille (*) que, si on appelle D le
' ^ \j sa longueur et y> la différence des pres-
' inilrs, la ((uanliléQ de liquide qui s'écoule
' ttMiips a pour expression
.1 l\,(iui dépend de la nature du liquide, est en ■ <1<' la constante y; et varie avec la température lÉiiiiic i -h ni-^ bi'^ ; cette quantité r, peut donc 'It r par une expression de la forme
' ~ î -hfit-hfff- Vi- méthode (-) consiste à déduire ce coefficient des .-.(le Coulomb (') pour déterminer la cohérence d'un •liuliant Tamortissement des oscillations d*un corps MIS le fluide. En appelant X le décrément logarith- •^ oscillations, R le rayon du disque oscillant, M le 1 l'inertie du système etTo la période des oscillations ide, M. Mayer arrive à la formule