‹ Leçons sur l'électricité et le magnétisme (volume 2)Chapitre 80 sur 165 · IV - V · texte numérisé non relu

IV - V

)ssmann (*), appliquant cette dernière formule conlent corrigée aux expériences de Kohlrausch et Grodéduit que le produit de la conductivité électrique )efficient de frottement intérieur est, pour un môme léme état de dissolution, indépendant de la tempéra- 'ésislivilé électrique esl donc proportionnelle au coef- ' frottement.

iLLK. Mém. des Sav. Ktrang., t. XI, p. i33. — Ann. de Chim. et de

. Vil, p. 50; 1843.

YBR, Pogg. Ann., t. CXIII, ]). 55. 193, 383; 1861.

MB, Mém! de l'Institut, i.Ul: Miin. — Afém.delaS. de Phys.^i. I,p. 331,

MANN, Wied. Ann., t. XVIII, p. 111»; 1883.

3îW> MESIHES ÉLE^:T^IQUE^

On peut admettre aussi que les ions de part et d'auhe, la niômo quantité d'él valent, c'est-à-dire I [j^surj, et Tintensib'

D'autre part, si la solution est asso.

p du liquide est égale au quotient d« laire /• par le nombre m, Kn appelant tentiel par unilé de longueur, c'esl-àil en rc^'sulle

Or, la résislivité moléculaire d»

chlorure de potassium est

r~ij",37 1^ — ^—

On a vu enfin (653) quey — ji d'un volt, ou 10", on a, au mo

La vitesse moyenne varie la conductivité; elle corres| température de zéro.

693. Relation avec le fro^ parer ce transport matérif du dissolvant, au frottemr

Supposons qu'un liquid< fixe, la vitesse d'un poin lance r au plan. Deux li * '

aux distances /• et r H- dr '*

parallèle au mouvement .

et égale à r^fir) par un qui dépend de la nature

qu'on appelle te coefricicQl de frottement inlL-rieur, peut ûtre déduite des expériences relatives h IVcoulemenl des liquides par les tubes capillaires. Il ri'sulte, eu ellel, lies exp*^riences de Poiseuille (') que, si on appelle D le diamètre du tube, L sa longueur et j» la différence des pressions aux deux extrémités, la quanliléQ de liquide qui s*écoule iliins TuDÎté de temps a pour expression

Or, le facteur K.qui dépend de la nature du liquide, est en raison inverse de la constante r, et varie avec la température comme le Irinome i -^- at -\- bfl ; cette quantité >; peut donc ftre reprf^sentée par une expression de la forme

Une autre méthode (^) consiste à déduire ce coefficient des expériences de Coulomb (') pour déterminer la cohérence d'un fluide, en étudiant l'araortisscment des oscillations d'un corps plongé dans le fluide. En appelant >. le décrément logarithmique des oscillations, H le rayon du disque oscillant, M le moment d'inertie du système et Tj, la période des oscillations dans le vide, M. Mayer arrive à la formule

M. Grossmann ('), appliquant cette dernière formule convenablement corrigée aux expériences de Kohlrausch et Grotrian, en déduit que le prodait de la conductivîté électrique par le coefficient de frottement intérieur est, pour un même sel au même état de dissolution, indépendant de la tempéralurc; la résislivitè électrique esl donc proporlionnelle au coefficient de frollemenl.

l'ij PoisEfiiLR. Mém. dts Sac, Ètranij.. l. XI, p, 1.13. - Ann. ih Chim. rt .Je Phyi. \3]. t. VII. p. SO; 1813, (•) O. Mater, Pogg. Ann., t. CXIII, ]). 55, 1S3, 3S3; IKfil.

(>) CeyBuiMB,Mém.di! t7iulilul, t. IH; liOt. — Mém. de l.i S. dt Phyt.t. i,)i. 331, i'I Ghouhank, Witd. Ann., I. XVLIl, p. 119; l!iS3,

Lîi moyenne des valeurs obtenues par M. Bouly pour la variation de résistivilé d'un grand nombre de sels normaux est X = «,033695.

D'après Poiseuille, le frottement intérieur de l'eau esteo raison inverse du trinôme i + o.oiiiGjgSï -+- o.oooaoggSSP.

L'identité des coefliclents principaux est une vériflcation it la loi énoncée par M. Grossmann,

694. Sels fondus. — Comme pour les dissolutions, la conductivité des sels fondus croit d'abord avec la température,

En comptant la température i à partir du point de fusion fn, la résisUvité p peut être représentée par

On déduit ainsi des expériences de M. Foussereau ('):

A. Chlorate de putasse ^,19

lï. Azotate de potasse i,()S

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