COS
■ !«' défaut de réfflaire reste très faible, coss ne dif- 'iniié que par une (juantilé du second ordre, mais le • rnie est proportionnel à l'anghî v <'!• î* '^ tangente iiKiison; il peut ne pas être négligeable.
4 ÉLECTRIQltW.
Lue première difficulté tient à oe que la composante horizontale H du champ terrestre, qu'il est nécessaire de connallre pour évaluer les courants par la boussole des tangentes. éUil déterminée par la méthode de Gauss. sur laquelle on rev dra plus loin, et que cette expérience ne comporte pas grande précision.
Pour éviter l'erreur relative ù la température du fil immei^ dans le calorimètre (652|, M. Flechter (') réunit les exlrémiWl de cette résistance R par une résistance extérieure r trtl grande, qui repoli un courant dérivé /. On a alors
La mesure du courant total 1 + / et du courant dérivé donne alors la résistance r ou la valeur de J par la quantilÉ de chaleur dégagée,
M. Lippmann {'') propose encore d'éliminer la détermin» tion préalable de J en plaçant dans un même calorimëUe moteur destiné à échauffer le liquide par frottement et le fil qui doit élre traversé par le courant. Si l'expérience est r^lél de façon que le moteur, animé d'un mouvement uniforme pu la chute d'un poids, ou le courant 1, produisent alternative ment la même élévation linaie de température, équilibrée pil les rayonnements, l'énergie mécanique W dépensée par uni) de temps sera égale à l'énergie électrique l'R correspondaol du courant, d'où l'on déduira la valeur de R.
703. Décharges induites. — Dans un circuit qui ne renfeml pas de force électroniolrice permanente et qui est Iraverti par un llux de force ^, le courant induit satisfait à l'équatioi din'érenlielle(374)
La quantité d'électricilé y que débite le courani, pendant Is temps ti — t,, est alors
(>) L. FLBorrsH, Ph. Mug. [5|, l, XX, p. l; lS3j.
(«j G. LirpUAK^f, C. It. de l'Acad. des Se, t. XCV. p. 834; t8S3.
Lorsque le courant est nul aux deux limites, ou qu'il a repris la même valeur, ainsi que le coei'ficienl de self-induction, il reste simplement H^ = ç, — çj; il suffit alors de connaître Il décharge q et la différence ?, — ç, des flux de force magnétique qui traversent ta surface du circuit dans les deux positions extriîmes.
Le circuit comprend habituellement deux parties, l'une Gxe, qui renferme le galvanomètre balistique, et l'autre formée par n cadre mobile de surface S.
Lorsque le cadre se déplace dans un champ uniforme, si l'on désigne par F, et F, les composantes du champ normales à la surface S pour les positions extrêmes, ces composantes étant comptées dans un même sens par rapport au cadre, la variation du ilux de force est S(P, — F^). Si l'appareil part du ftpos pour arriver au repos en un temps très court, l'inducliou propre n'intervient pas et on a
I' Une première méthode, indiquée par W'eber, consiste à placer le cadre verticalement dans le champ terrestre et à le itourner face pour face, à partir d'une position perpendicuire au méridien magnétique: la variation du tlux de force it alors uHS (378). Hi le cadre était d'abord borizontal, le lux serait produit par la composante verticale Z et la variation due au retournement égale à aZS.
Le cadre étant mobile autour d'un axe, il faut, dans le preiioier cas, que cet axe de rotation soit bien vertical ou du iBoins perpendiculaire à la composante li. S'il fait un angle £ avec H et un angle f avec la verticale, la composante terticale Z intervient; en appelant 1 l'inclinaison, la variation du flux par retournement de 180" est alors
Tant que le défaut de réglage reste très faible. cos£ ne dif- Iftre de l'unité que par une quantité du second ordre, mais le Kcond terme est proportionnel ii l'angle v et à la tangente rinclioaison ; il peut ne pas être négligeable.
On doit s*assurer encore que la position est perpendiculaire au méridien, en véril qui le traverse ne produit pas d'action £ guille aimantée placée au centre ; Terreur serait du premier ordre.
Enfin la surface S doit être parallèle à comme elle agit par sa projection sur un p Terreur correspondante serait du second <
Si Ton désigne par g la constante du ( tique, par h la composante horizontale du point où est placé cet instrument et par a de Taiguille, toutes corrections faites, q décharge 9, on a (643)