II.. jiuui'rail bien élinniner ce coefficient
. .. unis par deux exprriencos à vitesses
i.iis il vîuit mieux le calculer direcle-
l'.ir comparaison avec un coefficient
.'(*st par suite d'une erreur commise
;!s (|nc la valeur de Tolim adoptée par
'.'.Wnn LSrilannique s*est trouvée un peu
■ illr.
■ Miner le cadre dans le champ terrestre
■\*'. (Ml pourrait aussi mettre l'axe de rota-
l.-i composante efficace II est alors la pro-
.' sur- un plan per[)endiculaire à Taxe, ce qui
ni y. l'angle que fait ce plan avec le méridien
is les plus simples sont celles où Taxe de ro-
"• II' méridien, auquel cas 11= Z. Abstraction
« liciii propre, le changement de sens du courant
\ih\n horizontal; Faction électromagnétique sur
;i 4'lia((ue instant perpendiculaire au plan du
I <iillante dans une direction horizontale perpen-
r.ixc. Tant que Taiguille reste dans le méridien,
- «Ir variation dans le flux émané de Taiguille rela-
t cadre, et par suite pas d'induction de la part de
• «1 cllVît peut être considéré comme négligeable,
. tlinii reste très petite.
.i>, rinduction propre du cadre amène une compli-
u vielle; le changement de sens du courant se fait en
• is du plan horizontal et la composante eflicace doit
!ipliée par un cosinus dont la détermination exacte
.• lies difficultés. On perd ainsi le plus grand avantage
• iiiiëre disposition.
.•)mité de l'Association Britannique a utilisé cette mé- I n faisant tourner un cadre autour d'un axe vertical . champ terrestre. Les premières expériences ont été
r. WbUEH, Der ahsoL WerUi. der S. Q, ('., Zmijli; 18^ i.
^(^alisées en i86;i et iRti4 ('); différentes causes d'erreur ayanl paru meltre en doute l'exactitude des ri^sultats, l'expérience a été reprise avec des soins particuliers par Lord Raylelgh et M. Schuster (-), puis par Lord Rayleigh (').
Le cadre tournant est formé de deux bobines identiques laissant entre elles l'espace nécessaire pour y placer l'appareil de suspension de l'aiguille ; le cadre est en cuivre, mais coin-posé de deux parties séparées par de l'ébonite, de manière h mettre obstacle aux courants iuduils dans la masse.
Dans les premières expériences, on employait un régulateur de vitesse et un compteur de tours; dans les dernières, lord Rayleigh mesurait la vitesse par un procédé stroboscopique. L'axe porte un disque de carton sur lequel sont trac^ cinq cercles concentriques divisés en dents allernativemeot' blanches cl noires, respectivement au nombre de tio, 3a, i4,. ■jo et itt. On observe ce disque de loin, à l'aide d'une lunette, ù travers un système de fentes parallèles portées par la branche d'un diapason qui oscille devant un écran lixe portant un système de fentes identiques. Le diapason faisant 127 oscillations simples par seconde, si les dents d'un des cercles paraissent immobiles, c'est qu'elles se substituent l'une à l'autre pendant l'intervalle exact d'une ou de plusieurs oscillatious. L'observateur qui a l'œil à la lunette peut maintenir la vitesse absolument constante par le simple frottement de la main sur une des cordes qui servent à transmettre le mouvement.
L'aiguille, soutenue par un lil de cocon, était mise par un tube en verre à l'abri des courants d'air extérieurs. On avait donné t> cette aiguille un moment magnétique extrêmement faible, parce qu'il intervient comme terme de correction. Dans les expériences du comité, elle était formée d'une petite sphère d'acier de 0*^,8 de diamètre, pesant environ a grammes, et son aimantation n'était guère que le quarantième de celle qu« peut recevoir l'acier. Son moment était égal à celui que prendrait un fil de fer doux de 10 grammes dans le champ te^ restre. Le poids de l'équipage formé par l'étrier et le miroir était relativement considérable et donnait une période d'o9*
{<) Brit. Anoe. Bfports.- NvwkcbsUc, 1BG3 cL Bath, 1861.
lel A. SiitivsrvH, Proc.ot thelt. S. L.. t. XWU, p. X-H-.ina,
. .-h.-J I VVVItt , «Ab. ÉûtKl
ju, iAid., l.XXXUt.p. ;
ion d'environ lo*», c'est-à-dire au moins 3o fois plus grande :elle de Taiguille libre.
land il s*agit de mesurer une déviation, la petitesse de aille et la faiblesse de son moment magnétique n'ont en •le aucune influence sur Texactitude du résultat; mais on directrice est alors très faible et la torsion du fil peut venir pour une part notable. En outre, diverses causes, » que les courants d'air produits par les variations de érature dans la cloche qui renferme le système mobile, îent à troubler l'équilibre.
importe surtout que l'axe magnétique reste absolument •iable, et sous ce rapport la forme sphérique n'est pas la avantageuse. On l'avait choisie à cause de cette propriété ne sphère aimantée uniformément exerce la môme action ieure qu'un aimant infiniment petit placé en son centre,
on peut atteindre très sensiblement le môme résultat avec
ylindre dont le carré du rapport de la longueur au dia-
e soit égal à i,5.
>rd Rayleigh a trouvé préférable de substituer à la sphère
ystème de quatre petites aiguilles de o*^,5 de longueur,
faisant à la condition précédente, montées parallèlement
es quatre arêtes d'un petit cube de liège.
s expériences du comité présentent quelques anomalies
la plus grave est que les différences des valeurs obtenues
rent en moyenne à 3 pour cent, suivant que le cadre tourne
un sens ou dans l'autre. Ce résultat ne peut s'expliquer me torsion préalable du fil de suspension, car cette toraurait dû être telle que la position d'équilibre de l'ai- 5 eût fait un angle de 1 2°, et même de 26", dans certains avec le méridien magnétique.
s anomalies analogues, quoique beaucoup plus faibles, se manifestées dans les expériences de i88i. M. Kohlrausch
indiqué, comme une des causes possibles, les courants ils dans le bâti métallique de l'appareil. Pour répondre le objection, les différentes pièces du bâti ont été cou- , isolées les unes des autres, et on pouvait à volonté rér entre elles les communications; l'expérience a montré les courants induits n'ont qu'une influence négligeable, parait tendre à diminuer la déviation.
Èleclr. et Magn. — ii. 28
MnsrHi> I »
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Le cadre tournant, esl ]■ laissant entre elles respac de suspension de l'aiguill posé de deux parties sép.
mettre obstacle aux c«)ii'
Dans les premières <.^ teur de vitesse cl un t-lord Rayleigh mesur.H' pique. L'axe porte iiri cinq cercles concini blanches et noires, •'.o et i6. On obsi ; à travers un svsl« che d'un diapaso système de fenti tions simples praissent immoli«' pendant l'inlcr^ L'obser\'alcur absolument «t une des corJ»
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