‹ Leçons sur l'électricité et le magnétisme (volume 2)Chapitre 95 sur 165 · OUI . JU · texte numérisé non relu

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MESintS KLECTniÇ)LI>

707. Forces électromotrices instante reste ouvert, dans rexpérience du cad.

établit une différence de potentiel enli Comme la capacité de ce iîl est très p pas avec des condensateurs, le coura:

et le terme relatif au coefficient de > Dans ce cas, la différence de potenli égale à chaque instant à la force produite par le champ, et elle prend le cadre passe dans le plan du nu

Kn comparant cette force élecli d'opposition avec la différence de parés par une résistance R sur un un courant constant I, on aura

Ri = (.)i:

ziiîicte

Il en est de même si on fait rr \ en t

cadre maintenu immobile et . ^jtnjmol diiTérence de potentiel o)GM c ^ .^ -5; aussi être déterminée par uni- Dans les deux cas, la ibrc< * . être opposée pendant un U motrice variable d'induclior .^ei^ge. oa ren de 11. 11 est important de ■ ». 4 surface, intervenir la résistance du ,^É>RMua du < nuMît variable des points •" .^..o^wue est de

M. (larcy-Foster ('), à c thode, l'appliqua seulem*' Ou réjj:lail par lAtonne?

vanomcln* quelconque, ' "^,, lii.Mi ilu cailre, pour qu sa*;e dans le méridien boussole des tangente par le même courant I ,,Aa.^aei*%ruaiotrice

'f^st prodi juuction mi !ux d'indu*

R — tan

,' l'.AUi \-KosTri». /Iri't.

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' ■ i -i-r\Nc.i:s. 437

' '^ ï «lui existe entre les deux extré- ■*n<r H, traversée par un courant • : i ï lirre que le courant soit nul dans *'»it [jartie. L'équilibre est encore * n<''r(»ssairement variable des con-

ïuosure (rinlensitc en faisant L — I, ï't'sistance R sur le circuit même du ^j V^'^urlrice.

. jl * ' '^insi à la mesure d'une longueur et ' ^^>rs de calculer le coefficient J/et de

iques quL

^ ... * glissantes. On atténue ces dernières en

' ^Ac contact avec le même métal que le

'■"^'i , ' Sensiblement constantes, on p(>ut alors

* ■ ^^ric manière à peu près complète en pre-

,.\iO -' Uos résultats obtenus pour deux directions

.:\vi^^^^P inducteur.

,,,\V\^ ^ petitesse de la force éleclromotrice exige

.^\'.iUC^ R soit très faible. Pour éviter les erreurs

..' \a ^'^'^paraison toujours délicate de résistances

;,\»'^^ Lorenz opérait directement sur des colonnes

.,,• rfiï^f^rinées dans des tubes de a à 'J centimètres

^Iji' soigneusement calibrés, de manière à pouvoir en

y|. un simple calcul la valeur de l'unité mercurielle.

\;li\nces employées ont varié de o'-joooii îi o,ooi5. Ces

^ Je mercure doivent d'ailleurs être placées dans des

,.. l'on maintient à température constante.

liii' *■

\ \\i\}'^^^g^^^ M'*''Sidgwick(-) tournent la difficulté par ' j.j^. Je multiplication. Deux points A et B du circuit

yy/,Potfg.Ann.A.CXlAX,\).'2bi: \s::\. — \Vied. Aun.A. XXV, p. I : issj. K.iVLEKiH el M" SiiKiwicK, Phil. Trans. L. H. ^^; ISS3, p. 'ii.').

ME?;LIIES ELECTBIQUE-i.

101. Forces électromotrices instantanées. — Si le circuit reste ouvert, dans l'expérience du cadre tournant l'induction établit une différence de potentiel entre les extrémités duE Comme la capacité de ce ûl est très petite s'il ne communique pas avec des condensateurs, le courant est toujours très faible et le terme relatif au coeflicietit de self-induction négligeable. Dans ce cas, la différence de potentiel des extrémités du fil est égale à chaque instant à la force éleclroraotrice uUScosj produite par le champ, et elle prend sa valeur maximum quand le cadre passe dans le plan du méridien.

En comparant cette force électromotrice par une méthode d'opposition avec la différence de potentiel de deux points séparés par une résistance R sur un circuit qui est parcouru par un courant constant I, on aura

(6) Rl^wIIScosa.

Il en est de mi^mc si on fait tourner un aimant au centre du cadre maintenu immobile et dont le circuit reste ouvert; \» différence de potentiel uGM cosj- aux extrémités du fil poum aussi élre déterminée par une méthode d'opposition.

Dans les deux cas, la force électromotrîce constante RI doit être opposée pendant un temps très court à la force éleclfomotricc variable d'induction et la mesure de 1 donnera la valeur de R. II est important de remarquer que l'on n'a pas à faite intervenir la résistance du circuit ni la résistance nécessairfment variable des points de contact.

M. Carey-Foster ('), à qui l'on doit le principe de cette méthode, l'appliqua seulement k titre d'essai.

On réglait par lAtonnements le courant I, évalué par un galvanomètre quelconque, la résistance R ou la vitesse de rolalion du cadre, pour qu'il y eut équilibre au moment du passage dans le méridien. On utilisait ensuite le cadre comnie boussole des tangentes, en mesurant la déviation i produite par le même courant I ; l'équation (ti) donne alors

RJitaneS^wHS,

GS tangi

Ltexpéi-ience paraît ainsi très simple. Il est vrai que la capcit^ du ftl n'est pas négligeable, en toute rigueur, surtout pla bobine comprend un grand nombre de spires. Dans ce ps (393), la différence de potentiel maximum V des extrémités M correspond pas au passage dans le méridien et n'est pas égale à l'amplitude i>)HS de la force éloctromotrice, mais une dUcussion plus complète des données du problème montre juecetle cause d'erreur n'a pas d'înlluence appréciable (').

Si le champ dans lequel tourne le cadre est produit parle ÎMurant même l sur le trajet duquel on prélève la résistance B; l'équation (6) devient, pour j: = o, en appelant M le coeffipDl d'induction mutuelle des deux circuits,

M. Wuilleumier {') a employé cette disposition, indiquée M. Lippmann, en plaçant le cadre au centre d'une bobine flindrique. La rotation était produite par un moteur Gramme li d'un l'rein que l'observateur tient à la main et la vitesse iée, par un procédé stroboscopique, sur un diapason enilenu électriquement; l'équilibre était constaté par un élecimèlre capillaire.

Si l'axe de la bobine est parallèle au méridien magnétique, champ terrestre s'ajoute à celui du courant. Deux expéùnces avec des courants de sens contraires donneront ainsi les résistances R, et Ra telles que

R, I = w(J/I + HS), Rai = û,{jl/I - HS);

Le champ terrestre n'a plus d'influence si l'a-xe de la bobine ïst perpendiculaire au méridien.

Au lieu de calculer la valeur de M par les dimensions de kbobine, on remarquera que si elle était indélinie avec n tours ç»r unité de longueur, on aurait M=4'r.nS (571),

Pour éliminer la correction relative aux faces terminales,

"1 G, Luttas», C. R. dt VAeud. du Se, t. XCUI. p. SIS el Bj[>; 1881 et tSCVI, p. J3i8; 1883. — M. BiliH-oms, ihid., l. XCIII, p. MJS el 1069. l'i H, WDtLuttKiHH, Joarn. de phyt. [2]. t, IX, p. aîO; 18911,

principal étant séparés par une résistance R i qui conviendrait pour l'équilibre, on les joi vation de résistance notablement plus grand ensuite sur la dérivation quelle est la résistan point A, qu'on doit interposer entre les élecl quant aux ressorts du disque pour établir l'i Le courant principal étant I et le courant on a (I — t) R = ('<- et la différence de potentie à la résistance >' est

ce qui donne, pour la condition d'équilibre

Si la dernière fraction est égale à o,or tance R comprise entre les points A et grande que si l'on avait établi un conl.''

L'erreur commise dans le calcul de l'évaluation du rayon moyen a de la ' disque peut être connu avec une ex grande. Dans ses premières expéricn à a' une valeur trop peu différente de champ croît très rapidement au > moindre erreur commise sur le rayo sidérable sur le coefficient^. Dans il plaçait le disque dans le champ sr bobine longue. Celle-ci était form*' comprenant 4;^ spires enroulées s '*'- ^^ loo"^ de longueur et 33'^ de die une formule analogue à celle d

Lord Raylcigh employait A tiques placées soit au conta Avec cette dernière dispositif peu près indépendante do luation du rayon moyen i avec laquelle on évalue la l

ne

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'• pro- . I tnrcc

. ! «Mir ton-

;i \'o j)oinl

: l'iiiiilc de

■ onlùrcncc de

' «!«' la colonne

'ii' soc lion, duni

unités C.G.S.,

. *Mi ri plus voisine

in-ricnces ultérieures

jcs de coniiance sont

'». i>. et io(>.!>-.

iciM.es en elle-même, on

liiiilii' de io()*",;io par la

i421) pour déiinir \ohm

lilir. L'élalon 13.A.U. vau-

•ii;.!..

MESUHES ÉI.KCTRIQI.ES.

4,-''i-iiy : il est très probable (jue !'■

la calorie iliirùre extrômenienl peu de 4.'i''voisine de relie M,i8ij) qui a été obleniic par

L'ein|)Ioi d'iino force éleclromolrice d'im' lieu ù beaucoup d'exiiérieiices, donl une jur dans la discussion qui précède ; il n'est [in rapidement en revue les différentes mélli' celles «jui paraissent mériter le plus de <•■ vue expérimental. 1

La rotation d"un cadre de 180" présci ciales. L'opération doit ^tre faite en urapport à la période des oscillations ■ tique : le départ et l'arrOl lirusquc ■ mettre en mouvcijicnt exigent des particulières et causent un ébranler les positions de repère doivent éln dicn et l'axe de rotation vertical.

L'expérience n'est plus sujette .jasesttKîïOff^af™?"'^'. quand l'induction est produite pf ^.TtwlMsp^"^^*?*'^**^'**^*

L'amortissement des aimants :•" .iMir«nl(r A ^vtéVK^- ' bres manifestement trop faib!'*''^*^ ^Irtlinaft^i^s^?**"-* rieures, faites avec plus de soi»*** . ..gri-iass^ ^rtîi-k-œiï de ceux que fournissaient les^^" ,,^ifr iinuLir^ ~"i^- '■-''■

Enlin la force éleclromotii ^^* — ,iei*«p-* naiit, suivant qu'on en déle •^^'^^-m iiKi-i u- >>■ i'-cs:J= ^ " leur instantanée, et la mél 0^ .gi,-n s,-sc f- ^i^^-'' raissent pas donner lieu ù ^^^ ,1 (jHurt t rL<iï>»iî v^^^ '

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- * fit -sioi! ""iw M*

actuel de la science.

Une circonstance doit d'une manière suffisan appelé l'attention, e^t I bines. Tette cause d'en la force électromoti-icc J que l'isolement laisse i serait sufllsant pour <

Dans le cas plus ; ou jdusieurs spires 4

- ^^ .liiTiinil viesM J« liquides, i

:.■ i\ |KHir dcnsilc i,o4; la

' : hMiiprraUire augmente,

^ •■'HicriilnM^s, cl varie en

- plus étendues.

imncr encore plus grande

' Prllal •) a reconnu que le

', mic de cuivre et qu'elle est

iV.iMiLiildcs; elle peut abaisser

■\ol\iii à sulfates concentrés et »! rire est très sonsiblenicnl égale ii'<' tle i.V".

'•ii[ilc en circuil ouvert, il est pré- II étalon la difl'érence de potentiel ii\-ci sont réunis par une résistance îVérence augmente d'abord pendant !ii lermeture du circuit, mais elle dei-^tance remarquable.

' '.l*trk est pres(jue entièrement formé de • jui en rend le tiansport et la conservaéléments qui le constituent sont les sui- «* zinc, suliate de mercure et mercure. ■ lissolution concentrée de sulfate de zinc •': on ajoute dans la dissolution refroitlie '\yde de mercure jusjju'à tornialion d'une iiaintient ensuite ce mélange pendant quelupérature de lou". La pAte est versée à la r pur préalablement chaulVé et un bûton de ■astre. Les électrodes extérieures sont foratine reliés au zinc et au mercure. A cause : physique, le couple se polarise facilement, pas à reprendre sa force électromotrice pridières employées sont bien pures, les mol'uits ne dilfèrent pas entre eux d'un millième. '', on n'a plus à craindre la dilVusion des disouple, une fois nionlé (*t scellé dans le verre, >t à servir. A la température de i^", la force •st de i^"»',iVi.

/f l'Ac. (les Se. 1. L\\.\I\, p. JJ-J; IsT'.».

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