MN M
S1 x est l'impulsion produite par la décharge q et à la déviation due au courant 1, on a donc
[Li]
FL ER t
da
(1) Lorn RayzeiGx, Phil. Trans. L. R. S.; 1882, p. 677.
Électr. et Magn. — 1, 36
Dans ce cas, M. Abraham équilibre encorele courant moyen d’une série de décharges par le galvanomètre différentiel.
L'un des cadres est situé sur la diagonale r du pont; l'autre cadre est relié à la pile par une résistance R' et reçoit un courant I’. Le commutateur tournant fonctionne de la même manière que précédemment (159) sur le circuit principal et sur la diagonale r; on règle alors la résistance R° de manière que l’aiguille du galvanomètre reste immobile. Le commutateur est ensuite arrêté et on détermine la résistance x qu'il faut ajouter à la branche à pour reproduire à l’état permanent le même courant d'équilibre à = F'.
On a d'abord
a au
va 2 Een E Ni CE ON A D MIN D'autre part, le courant permanent produit par la variation
{ PUR | LT de résistance x est ET le dénominateur À étant une
fonction de b + x; il en résulte
nie Te
Lorsque le pont est symétrique, a=a'et b= 1, les différents facteurs deviennent M—>2ab+r(a+ b), N—=a(2R+a+b), A—A+zx{2ab+r(a+b)+Rr+a(2R+a)l;
a À +. 2ab+r(a+b)+Rr+a(2R+a)
MN — Ÿ Labtr(a+ 6(R+a6)
Le dernier terme est très petit si les résistances R et a sont très grandes, de l'ordre de 1000 ohms par exemple, la résistance b de 5o à 200 ohms, et la valeur de x voisine d’un ohm. On a donc, d’une manière approchée, a L= x.
Il est nécessaire que les conditions d'équilibre soient réglées avec une grande précision et on doit se mettre en garde contre les effets thermoélectriques, ce qui oblige à opérer très
rapidement. Avec un pont à corde sensible au dix-millième d'ohm, on arrive à une approximation de même ordre que pour les coefficients d’induction mutuelle.
163. Comparaison des coefficients À. — Considérons deux groupes de bobines À et 4, A'et a’, dont les coefficients d'induction mutuelle sont Y/ et W', ces groupes étant assez éloignés l'un de l’autre pour que leur influence mutuelle soit négligeable. Les bobines À et A’sont placées en dérivation sur deux points réunis aux pôles de la pile; les résistances des circuits respectifs étant R et R’, les courants permanents I et [’ satisfont à la relation IR — l'R’. Les bobines & et à sont situées sur le trajet d’un circuit qui renferme un galvanomètre et les jonctions établies de manière que les deux courants induits soient de signes contraires.
Si les résistances sont réglées de manière que le galvanomètre reste au zéro, quand on ouvre ou ferme la pile, il en résulte MI — MT et, par suite,