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L’aiguille n’est encore absolument immobile que si les deux décharges g et g', relatives aux bobines a et &, sont simultanées et de même forme.
Un commutateur tournant permettrait aussi de répéter les décharges induites d'ouverture ou de fermeture; dans ce cas, le courant moyen ne serait nul que si la somme algébrique des décharges était rigoureusement nulle.
On peut enfin réunir séparément les bobines a et «, par des résistances totales r et r', aux deux cadres d’un galvanomètre différentiel. Les décharges g et g sont alors
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Si l'équilibre est établi, soit pour les ruptures et fermetures du courant principal, soit pour les courants moyens produits par un commutateur tournant, 1l en résulte /=g et
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Une autre disposition consiste à mettre les deux bobines A et A'sur le trajet du courant principal; les circuits a et a’ sont réunis par un galvanomètre et les communications établies de manière que les décharges g et q soient successivement de même sens ou de sens contraire. La résistance totale r + 7’ du circuit secondaire étant invariable, les impulsions « et 4! relatives aux deux modes de jonction donnent
9 ne .
En joignant les bobines a et a aux deux cadres d'un galvanomètre différentiel et réglant les résistances r et 7’ de manière à annuler l'impulsion d’une décharge unique, ou l’action résultante due aux courants moyens réglés par un commu- {ateur tournant, on aura aussi M qr n
M' DE r
Ilest toujours préférable d’avoir recours à des expériénces de compensation. Dans la méthode indiquée par Maxwell (!), le circuit inducteur comprend les bobines A et A’(fig. 231):
les bobines « et a’ sont réunies de manière que les courants induits de part et d'autre s'ajoutent, et on intercale le galvanomètre entre deux points b et c du circuit induit, par une
(1) Maxwezr, Electr. and Magn:; 41 p 355;
CONSTANTES DES CIRCUITS. 969 dérivation de résistance s. Les décharges induites q et g dans les deux bobines, par l'établissement ou la suppression du courant 1, se partagent en dérivation comme les courants con-
üinus (385). La quantité d'électricité qui traverse le galvanomètre est alors 4 — get l’on a
MI=r'q+s(q — 4), MI= rq —s(q — q).
Si on ajuste les résistances retr' des bobines & et a', comptées jusqu à la dérivation, de manière que l'aiguille reste immobile au moment de la fermeture ou de l'ouverture du circuit inducteur, il en résulte g —g et, par suite,
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M. Brillouin (') réunit les bobines « et a’, de manière que les courants induits soient opposés, et place ure dérivation de résistance s entre deux points b et c« du circuit secondaire ; le galvanomètre, de résistance £, est intercalé sur le circuit d'une des bobines induites, par exemple a’. Dans ce cas, les décharges sont déterminées par les équations
MI=qr+(g + q'}s, Mig {r+g)+(q+g'}s.
La résistance étant réglée de façon que la décharge g' dans le galvanomètre soit nulle, il reste
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