SPHÈRES ÉGALES
% Yi de oi ue DST 10,339 10,329 1,001 1,0999 2,2 5,342 ML 1,002 1,0084 De 3,087 3,071 1,004 1,1061 2,4 Dole) DEN 2,840 1,012 1, 1000 2,0 2,990 2,349 1,029 1,1990 2,7 1,976 1,702 OS J,9192 his 1,015 1,399 140 1,0170 SRE pire, 1,040 1,224 1,9099 5 1,084 0,738 1,469 3,293 6 1,090 0.669 1,970 4,200 8 1:02 0,609 1,092 6,144 10 1,014 0,979 1,704 8,112 100 1,002 0,906 1,990 »
À une distance déterminée et pour une même valeur du champ maximum, les différences de potentiel dans les deux conditions considérées sont en rapport inverse des quantités correspondantes > et ,. 51 l'étincelle ne dépend que de la densité électrique et de la forme des conducteurs, le potentiel explosif tend donc à devenir double lorsque les sphères sont à des potentiels égaux et de signes contraires.
Ce calcul permettrait aussi de déterminer l’action réciproque de deux sphères dont l'une A’ communique au sol, puisque c'est la somme des attractions exercées par l’ensemble des masses positives q, 4», ..…., 4» Contenues dans la première A sur les masses négatives q1, 43, .…., Jen de la seconde.
Si le rapport b des rayons est assez petit, on obtiendra une grande approximation en supposant : 1° que toute la charge Q'—g; + q3+... on de la seconde sphère est à la même distance x du centre, au point conjugué du centre O de la première ; 2° que toutes les images gs +...,+ Yon —Q de la première se trouvent à la même distance x, au point conjugué du centre O’, la charge totale de cette sphère étant 9 +Q:—Q. On a alors
AT 1 aa
En désignant par d la distance des centres, l'action réciproque / est alors
Comme on a 4 — a V,, les distances xet x' élant déterminées par les relations
CLR IER (d— x')}x = a?,
on en déduira le potentiel V, par l'attraction f et les données de l'expérience ; ce calcul pourra convenir pour l'électromètre à oscillations indiqué plus haut (641).
182. Longues étincelles. — Ces considérations théoriques étaient nécessaires pour discuter les expériences dans lesquelles on obtient des étincelles de grande longueur, ou plus
exactement, les décharges entre deux sphères égales, dont la distance des surfaces est supérieure à leur rayon commun.
L'expérience présente des difficultés sérieuses à cause des tiges de communication et des conducteurs extérieurs, de sorte que le phénomène ne se réduit plus uniquement à l'action des deux sphères. Sous cette réserve, je rapporterai les résultats de quelques observations.
Les boules d’un excitateur ont été reliées aux armatures extrêmes d'une batterie en cascade dont la charge était évaluée, pour une même distance explosive, par le nombre x ou , des étincelles d’une bouteille de Lane, suivant que les électrodes étaient à des potentiels égaux et de signes contraires ou l’une d'elles réunie au sol.
En appelant d le diamètre des boules, la quantité c=2 + D détermine les coefficients yet », rélatifs aux deux cas. La différence de potentiel des électrodes est proportionnelle aux nombres r, ou x d'étincelles et le rapport des valeurs maxima cor-
r . ID, (| respondantes du champ électrique est p __— Les valeurs
obtenues ? et s pour ce rapport, avec des boules ayant 1°,9 et 1t,51de diamètre, Ont'élé par exemples
DISTANCES EXPLOSIVES €
La densité explosive est toujours plus grande lorsque l’une des électrodes communique au sol. La production des étincelles ne dépend donc pas seulement du champ maximum et de la forme des surfaces; l’état du milieu tout entier qui sépare les électrodes intervient dans le phénomène.
Avec cette disposition de potentiels égaux et de signes contraires, 1l est intéressant de voir comment varie le potentiel explosif pour les distances auxquelles on peut obtenir la décharge dans les machines électriques.
L'expérience suivante a été faite entre deux boules de 3° de
diamètre (!), par une méthode d'équivalence avec une batterie de jarres en cascade à étincelles intermédiaires (7178).
Les nombres inscrits dans les colonnes successives indiquent d'abord la longueur e des étincelles et les valeurs relatives À du potentiel explosif. En admettant que ce potentiel soit égal à 15 pour la distance d'un millimètre, comme dans les expériences de M. Baille, on aura en général V —15A.
Les coefficients « ou y correspondant au rapport ec déterminent ensuite le champ électrique maximum.