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La résistance 7’ du secondaire comprend en réalité deux parties distinctes, l’une b” qui correspond au transformateur et aux communications, et l’autre x sur laquelle l'énergie est ulilisée. Le rendement est donc
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Dans la pratique, la fréquence du courant est assez grande et la réluctance du circuit magnétique assez faible, pour que la résistance r' soit négligeable par rapport à la réactance L'v; on a alors, en tenant compte des relations (1) et supposant que la résistance x n'a pas d'induction propre,
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an)
Comme le coefficient de transformation est très voisin de l'unité, la dépense de l'appareil est négligeable lorsque le circuit secondaire n'est pas fermé ; 1l est vrai que le courant primaire à été affaibli par l'induction et qu'il reprend un régime plus élevé, mais la perte est aussi très faible.
Quelques corrections doivent être apportées au calcul pour divers motifs : on a négligé les courants induits dans le fer des armatures, l'hystérésis magnétique absorbe une partie du travail et les courants ne sont pas sinusoïdaux en toute rigueur. L'ensemble des pertes qui correspondent à toutes ces causes ne paraît pas supérieur à 2 p. 100.
819. Bobines d'induction. — La bobine d'induction est un transformateur imparfait par lequel on cherche à obtenir sur le fil induit des forces électromotrices considérables, capables de fournir de longues étincelles, de charger les batteries et de reproduire les phénomènes des machines électrostatiques. Le courant primaire est fourni par une force électromotrice constante ; les courants induits correspondent à l'ouverture ou la fermeture du circuit primaire.
Ces bobines sont formées d'un cylindre central en fils de fer sur lequel est enroulé un fil de gros diamètre qui reçoit le courant primaire, puis un fil secondaire de diamètre plus petit, qui sera le siège des courants induits, et dont les spires, convenablement isolées les unes des autres, aboutissent à deux bornes qui en forment les pôles.
Les courants induits dépendent surtout du coefficient d’induction mutuelle A. On a vu (404) que les meilleures conditions sont à peu près réalisées quand le rayon x du noyau, le rayon extérieur y du circuit primaire et le rayon extérieur z
du circuit secondaire sont dans les rapports - —7 =; les D)
épaisseurs 7 — x et z— y des deux bobines sont alors
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