‹ Leçons sur l'électricité et le magnétisme (volume 3)Chapitre 35 sur 93 · V CL 4L · texte numérisé non relu

V CL 4L

Les valeurs de charge maxima alternatives sont

— Qo^ »L«', etc.;

elles décroissent comme les termes d*une progression géomé- Crique dont la raison est e~aL«'.

Les maxima d'intensité du courant dans les deux sens cor respondent à nr = o, ce qui donne

tanga^ — — jj-f

ou

sinaf=±:a'vCL;

ils sont encore équidistants, séparés par une demi-période

-7=— , et éloignés des époques de courant nul, qui les pré-

f ^ cèdent iminédiaiemenl, du temps 6 déterminé par le plus petit angle a ô qui satisfait à la condition

sina'6=aVCL.

Les valeurs des maxima d'intensité sont successivement

ils décroissent également en progression géométrique.

Quant à la quantité totale d'électricité mise en mouvement, abstraction faite du signe, elle est

(^-i>) Qo( H-2e «u-+-2<f «U'4- j = 0o r7*

Cette masse totale est d'autant plus grande que la quantité

— . . . aLa'

e"ïL« est plus voisine de Tunité, c'est-à-dire que le facteur -tt-

ou le rapport ^^^ est plus grand.

539. — On passerait au cas d'un courant continu en faisant Oo = 00 , C = 00 et ^ = E. Les racines de Téquation

(21) sont alors réelles et la décharge continue; on retombe aussi sur la formule déjà trouvée (532).

Si on suppose que le coefficient de self-induction Lest très

CUCrB0«A<;3ETTS>l-

pdît. An ift ImoTC toajoan dans le cas des racines réelles; le ftrteffieient j dn^mnl alors éfal » -p ( i — rinl "" "î — ttE' *'

|— T-îi* ■' -

1^ onrant a'ébhlit alors immédiatement avec sa râleur mftiininm, [iiiis dîmioiie iodéfiaimenL

On doit remarquer cependant que toute la dîscussioD qui précède repose sur l'hypfrthèse implicite que réteclrieité n'a pus par elle-même A'inerM et que l'intensité est la mioieà chaque insLint dan^ toute l'i^tendue du &1. Ces hypothèses paraissent justifiées dans tous les cas de courants permanents ou de variations lentes, mais il n'est plus permis de les admettre quand il s'ajiit de décharges brusques; les résultats auxquels nous sommrs arrirés ne doivent donc être considérés que comme une première approximation.

»t«. €-«• 4« 4*m% eireaii*. — Considérons deux circuits voisins C et C. dont la position relative soit invariable et qui renferment des Torces éicctromoirîces constantes; nous représentons par K, R et L la force éleciromolrice, la résistance et le coeflicient de sclf-induclion du premier circuit; par les mêmes li^llrcs accentuées les quanlilés analogues du second; et par M le coefficient d'induction mutuelle. Tous ces coefficients élanl supposes constants, on aura (sxa) les deui équations simiillanées

,lt dt

(Iftnt la solution cstdclti forme

RI'-EV^o,

CAS PARTICULIERS DMNDUGTION. 589

Les coefficients A, B« A', B' sont des constantes à déterminer d*après les conditions relatives aux limites.

En exprimant la condition que ces valeurs des intensités satisfassent aux équations diCTérentielles (27), quel que soit le temps, on trouve que les exposants p et p' sont les racines de Téquation du second degré

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