TKIIHINAISON DES NERFS DANS LES MUSCLES STRIÉS
ncUetnetit dcliinités, où Ions les noyaux sonl parrnilùment distincLs (voy. Manuel de Stricker, p. 159, fig. 51», h et r), n'onl pas éLé exécutées comme il le dit, d'apri's le tissu vivant examiné sans uddilion d'aucun réaclif. Ce qui me coniirme dans celle opinion, i^'est que ni KOline ni aucuD autre auteur n'ont indique ce caractère spécial de l'arliûrisalion observée à Télat livant, à savoir qu'elle devient obscure quiind on éloigne l'objectif.
Ce caraclère est important; il montre que les branches de cette arborisation ont un indice de rérraclion inférieur à celui de la substance dans laquelle ellas sont plongées. Quant aux noyaux de t'arborisalion, ils deviennent brillants quand on éloigne l'objectif, ce qui indique qu'ils iwssèdent un indice de réfrucliou supérieur. Les noyaux fondamentaux, au contrajre, ne se voient pas, parce qu'ils sonl frès-minces et que leur indice de rifraction ne s'éloigne pas yssez de celui du milieu où ils sont placés.
Lorsque l'on attend que le muscle meure, on voit so Ibnuer, au niveau des extrémités des ramificalions nerveuses, comme Kûhne l'a signalé, des boules qui semblent provenir d'une sorte de décomposition cadavérique. Cette altération se produit généralement au bout de deux ou trois heures, mais on ne l'observe pas d'une manière constante. Les boules qui se forment ainsi ont une faible réfringence; elles deviennent obseuresquand on éloigne l'objectif. Après cinq ù six heures, certaines d'entre elles se décomposent en boules plus petites, et finalement en granulations très-fines. Ce processus reste toujours limité; jamais il ne s'étend à l'arborisation tout entière.
Les préparations d'émincnces nerveuses faites sans aucun nîactifne se conservant pas, j'ai cherché à les fixer, et j'ai essayé à cet effet un grand nombre de réactifs. Je ne vous