PLANCHE III
PiG. 4-6. — Ces figures montrent les transformations successives du couteau des am-
(1) Cet^e diipo«itiott n'A pMété rendue d'une maaière trè4-ex&ote wir ia figure, par ^a^
liste chargé de liihographîer la planche*
poules spermatiques du testicule dn ScylliumcaniculaflVLsqix^k la période où les spermatozoïdes oommencent à se dételopper.
FiG. 1 . — Très-jeune ampoule dont Totrulô central o commence à produire des bourgeons ou cellules filles bo, qui se conjuguent atec les cellules épithéliales e de la paroi.
FiG. 2. — Ampoule plus développée. La cellule centrale o a augmenté de Tolume et s*est entourée d'une génération radiée de cellules filles 5o, dont chacune forme un couple avec la cellule épithéliale e placée yis-à-yis d'elle à la paroi de T ampoule.
FiG. 3. — Segment d'une ampoule au début de la prolifération des cellules épithéliales. 0, portion de la membrane de l'ovule central; 6o, bourgeons ovulaires; s6, cellules séminales ou spermatoblastes formant deux ou trois rangées au-dessUs de chaque cellule épithéliale e.
FiG. 4. — Portion d'une ampoule plus développée. Les cellules séminales sÔ forment des pyramides de cinq rangées de cellules. Chaque pyramide est surmontée à son sommet du noyau no d'un bourgeon ovulaire, dont le protoplasma a disparu absorbé par les cellules séminales. Il ne reste non plus aucune trace de l'ovule central.
FiG. 5. — Les cellules sb se sont multipliées par bourgeonnement et par division ; elles forment au-dessus de chaque cellule épithéliale une masse mamelonnée qui proé* mine dans la cavité de l'ampoule, et dont le sommet est surmonté du no^au ovulaire no. Ce noyau s'est déjà transformé en une petite plaque graisseuse elliptique, et a cessé de se colorer par les réactifs.
FiG. 6. — Aspect intérieur des masses mamelonnées formées par les cellules séminales. Le centre de la masse est occupé par une sorte d'axe ou de rachis formé par un prolongement de la cellule mère et sur lequel s'insèrent, d'une manière régulière, les cellules filles pédonculées sb»
FiG. 7. — Phases successives de l'évolution des filaments spermatiques du Scylliùm canicula. Eléments isolés par dissociation de préparations alcooliques.
FiG. 7. — Apparition des corpuscules céphaliques ou rudiments des têtes des spermatozoïdes dans les cellules de développement. Les queues sont aussi déjà visibles sous forme d'une touffe de filaments au-dessus de l'amas de cellules séminales ; ne, noyau de la cellule mère auquel adhère une petite quantité de protoplasma.
FiG. 8-9. — Transformation des corpuscules céphaliques en bâtonnets, d'abord courts et droits, puis longs et flexueux.
FiG. 10. — Les bâtonnets se sont étirés à leur extrémité périphérique en un filament par lequel ils se fixent sur la cellule mère.
FiG. i i . — La rétraction du prolongement protoplasmique de la cellule mère a rapproché du noyau les tètes, qui commencent à prendre une disposition parallèle.
FiG. 12. ^ Extrémité interne rompue d'une cellule mère portant des spermatozoïdes incomplètement développés.
FiG. 13.— Elément analogue à celui de la figure 11. Les tètes ont encore la forme de longs bâtonnets flexueux.
PiG. 14. — Fragment de la paroi d'une ampoule portant deux faisceaux spermatiques presque miUrs. Les têtes des faisceaux sont arrivées au contact de la membrane propre. Elles sont entourées d'une masse granuleuse p, formée en partie par le protoplasma cellulaire^ en partie par le liquide albumineux coagulé de l'intérieur de l'ampoule ; ne, noyau de la cellule mère ; no, noyau ovulaire.
FiG. 15. — Portion de la paroi d'une ampoule à laquelle adhèrent deux faisceaux sper-
matiques presque complètement mûrs. Les faisceaux se sont allongés et condensés, et sont fixés sur la membrane propre, à côté du noyau de la cellule mère. Celui-ci, ne, d. pris une forme oyalaire, allongée dans le sens d'un rayon de Tampoule.
FiG. 16. — Faisceau spermatique au terme de sa maturité. Il porte sur son côté le noyau de la cellule mère coloré en rose, et le noyau oYulaire resté incolore. L'extrémité de la tète du faisceau est engagée dans le canal protoplasmique c de la cellule mère, détruite en partie.
FiG. 17. — Fragment d'une ampoule portant deux cellules épithéliales dont les faisceaux spermatiques sont tombés. La tète des faisceaux s'est moulée en creux dans la substance granuleuse durcie qui les entourait, et la cavité du moule se continue, vers la périphérie, avec le canal c de la cellule mère, dans lequel pénétrait Textrémité du faisceau. *
FiG. 18. — Portion de l'épithélium d'une ampoule mûre vue par la surface externe.