‹ Leçons sur la messe [microform]Chapitre 25 sur 97 · Alcuin. De ponlif. Ebor. 1518 {P. L, t. cr · texte numérisé non relu

Alcuin. De ponlif. Ebor. 1518 {P. L, t. cr

troisième, au midi, à saint Julien; le quatrième, au couchant, à saints Gervais et Protais), plus deux oratoires annexes, l'un dédié à saint Symphorien, l'autre à saint Pierre^. Et cette même basilique devient un temps le lieu de sépulture des rois de France, à commencer par Childebert qui l'a bâtie et donnée à des moines. Mais, du coup, plus de cathedra pour l'évêque, et le plan cruciforme substitué au plan basilical. Tandis que l'architecture évolue ainsi en Occident pour s'adapter à l'évolution de la liturgie elle-même, l'Orient reste fidèle au principe de l'unité d'autel, parce que l'Orient ne connaît que la messe solennelle.

Il conviendrait de parler ici de la somptuosité du décor des basiliques romaines, car cette somptuosité est, au IV* siècle, au viii° encore, une caractéristique du goût romain et de la piété romaine.

Aula Dei Claris radiât speciosa metallis '.

Nous ne pensons qu'aux marbres, mosaïques, charpentes dorées, dont nous voyons ce qui subsiste^. Le luminaire était cependant d'un luxe prodigieux, que permettent d'imaginer les énumérations du

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