I. Léonii-ii
■2. Loonien, Gelasinn, Grégorien.
.1, flil.-isicii. Grégorien.
i. Grégorien.
j. G<'ldsi<"ri. <;r'Jî'',rien.
Les messes des fériés de carême, depuis le mercredi des cendres jusqu'au mercredi saint, ajoutent à la postcommunion une oraison Super populuin. On la trouve dans le Sacramentaire Grégorien aux fériés que nous venons de dire, et, disposition unique, à la messe de la fête de la Purification le 2 février (éd. AYiLsoN, p. 23j. Aux fériés de carême l'oraison Supei- populum de la messe est remployée comme oraison de vêpres.
La raison d'être de l'oraison Super populum est difficile à déterminer. Le fait que cette oraison est donnée par le Sacramentaire Grégorien aux fériés de carême n'est pas une preuve quelle est une oraison pour les pénitents. Le Sacramentaire Léo.nien, en effet, sans lui donner de titre propre, connaît cette catégorie d'oraisons et en donne une à presque toutes les messes : il n'y a pas de doute que le Sacramentaire Grégorien restreint aux fériés de carême une oraison qui, très antérieurement, avait sa place dans la plupart des messes romaines. Le Sacramentaire Gélasien donne une oraison Ad populum (il la désigne ainsi) à nombre de messes qui n'ont rien à voir avec la pénitence, comme les messes de la vigile de Noël, de saint Etienne, de saint Jean l'évangéliste, des saints Innocents, de loctave de Noël, de l'Epiphanie, de l'Ascension, de la Pentecôte, etc. On conjecture donc que l'oraison Super populum est une formule de bénédiction'. La liturgie romaine l'a en commun avec