ÉPILOGUE. 'ôil
et de l'assistance, est un usage qu'il faudrait ne pas laisser perdre, comme tant de choses se perdent ou s'altèrent du fait de la paresse des uns et de l'incompréhension des autres. Mettons cet usage sous la sauvegarde du souvenir de sainte Gertrude f 1302). Elle raconte qu'elle vit dans une de ses révélationslc Seigneur Jésus, vrai prêtre et suprême pontife, se dresser sur son trône dans le ciel, et, élevant dans ses propres mains son cœur sacré, le présenter à Dieu son Père en l'immolant lui-même. Gertrude ajoute : « A l'heure où le Fils de Dieu offrit à Dieu le Père son divin cœur, on sonnait la cloche, à l'élévation de l'hoslie, dans l'église' ». Le geste révélé à sainte Gertrude exprime à la perfeclion le mystère du sacrifice renouvelé par le Sauveur lui-même entre les mains du célébrant-.
La prière prononcée par le prêtre dans le secret du canon de la messe s'achève par ïAmen de l'assistance. La piété antique attachait à cet Amen la valeur d'un acte de foi, en souvenir de l'emploi que fait l'Evangile du mot Amen quand nous le traduisons par « En vérité ». Vous tiendrez à lui rendre Cette valeur, dans votre dévotion.