‹ Leçons sur la physiologie comparée de la respiration [electronic resource]Chapitre 106 sur 289 · LXXIX · texte numérisé non relu

LXXIX

176 DES MÉCANISMES HESPJ IIATOIHES.

Jlilaire (t), et surloul au livre de Milnc Edwards (2), auquel j'ai emprunté de nombreuses indications.

RESPIRATION AQUATiQU E.

Les observations générales que je viens de vous présenter abrègent singulièrement notre travail pour la plupart des groupes inférieurs. En effet, chez les Jnfusoires, les Spongiaires, les Acàlèphes, les Coralliaires et les Zoanthaires, nous dirons seulement que la surface tout entière du corps est apte aux échanges respiratoires qui s'y exécutent avec une intensité à peu près égale en tous lieux ; dans les deux derniers groupes, il faut faire exception, bien entendu, pour les points où elle s'incruste de matières cornées ou calcaires. Les cavités viscérales des Polypiers, Actinies, etc., les tubes des Spongiaires jouent également le même rôle.

Il faut en dire autant pour la classe des Systolides.

Les Échinodermes nous arrêteront quelques instants : leur corps, revêtu d'une cuirasse de matière analogue à la chitine (Holothurie) , ou de plaques calcaires (Échinides, Stellérides), ne présente que quelques parties membraneuses à travers lesquelles peut se faire la respiration.

Chez les trois derniers groupes, ce sont des tubes de situation, de formes et de noms divers (appendices péribuccaux, caecums respiratoires, tubes ambulacraires), qui sortent de la carapace et flottent dans l'eau, où ils peuvent successivement s'allonger et se raccourcir. L'eau pourrait, selon Valenlin, pénétrer dans l'intérieur des tubes ambula-

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