‹ Leçons sur la physiologie comparée de la respiration [electronic resource]Chapitre 107 sur 289 · LXXXII · texte numérisé non relu

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ÉCHINODERMliS. 177

craires, dont la ventouse terminale présenterait un orifice, nié par beaucoup d'autres anatomistes.

La pénétration et la circulation de l'eau dans la profondeur même du corps, dont toutes les parties respireraient ainsi directement, a été, chez ces animaux, à plusieurs reprises, admise, puis reconnue inexacte. "Williams (1) , Milne Edwards (2), et, tout récemment Jourdain (3j, ont montré que la cavité générale du corps est parfaitement close. Mais ce dernier zoologiste annonce la découverte, chez les Astéries, d'une communication remarquable entre l'eau ambiante et l'intérieur même des tubes ambulacro-respiratoires, par l'intermédiaire de la plaque madréporique, du canal du sable et d'un appareil vasculaire spécial. 11 y aurait ainsi lieu à considérer à nouveau une respiration intra-viscérale. Mais je ne saurais insister sur ces faits curieux.

Fig. 9. — Holothurie avec ses tentacules péri-buccaux déployés.

Chez les Holothuries, on trouve d'abord des appendices péri-buccaux où peuvent se faire des échanges respiratoires : Voici une figure (fig. 9), qui vous montre ces orga-

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