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nés déployés et sortis du corps de l'animal. L'anatomie révèle en outre l'existence d'organes internes, riches en vaisseaux, où pénètre et d'où sort l'eau, à la faveur des mouvements alternatifs de dilatation et de contraction du corps. Ce sont des tubes, dont les ramifications nombreuses se terminent en cœcum, et qui s'ouvrent dans le cloaque, véritables poumons à eau (Wasserlungen), comme les ont appelés les Allemands (LL/, fig. 10).
Fig. 10. — Haplodactyla hololhuroïdes. Cuv., Ouvert ( ; d'après Se-
Dans le sous-embranchement des Molluscoïdes, les parties qui avoisinent l'orifice antérieur de la cavité digeslive, et les premières régions de cette cavité même présentent des dispositions propres à faciliter les actes respiratoires. Le reste du corps est, au demeurant, le plus souvent revêtu de matières calcaires, comme chez les Eschares, ou rendu
(1) LXXXV, pl.VIII, fig. 13.
(*) a. Ampoules tentaculaires rentrées. — LL'L". Tubes foliacés respiratoires. — T. Orifice buccal. K. Cercle calcaire. — I. Tube intestinal. — G. Appareil reproducteur.
lenka (1).