‹ Leçons sur la physiologie comparée de la respiration [electronic resource]Chapitre 247 sur 289 · CS · texte numérisé non relu

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La première indication générale à tirer de ce tableau, c'est que Mammifères et Oiseaux paraissent vivre et mourir dans des conditions à peu près semblables. Cependant, les Oiseaux ne nous ont jamais présenté une absorption de l'oxygène aussi considérable que celle qui est fréquente chez les Mammifères: leur chiffre minimum, en effet, est 2, 3 pour 1 00, tandis que les Mammifères nous ont donné fréquemment entre 1 et 2 et même au-dessous de 1 (0,25; exp. 15). Semblablement, les Oiseaux meurent après avoir formé une proportion d'acide carbonique un peu inférieure à celle qui existe dans l'atmosphère où périssent les Mammifères; ceux-ci ont, en effet, présenté les chiffres de 16, 17, 18 pour 100 ; les Oiseaux ne se sont pas élevés au-dessus de 1/i .

Les animaux herbivores paraissent épuiser l'oxygène de l'air un peu plus que les carnivores, c'est au moins ce qui ressort des résultats fournis par les Chats, le Hérisson et la Chauve-Souris, comparés aux Lapins, aux Rats et aux Souris.

Les animaux hibernants, éveillés ou même endormis, ne paraissent rien avoir qui les caractérise. Le Lérot (n° 11), en plein engourdissement hibernal, n'a pas plus épuisé l'oxygène de l'air que ne l'eût fait un Rat en activité.

lien est de même pour les animaux nouveau-nés, si comparables, sous beaucoup de rapports, aux animaux hibernants.

Une condition dont l'influence est difficile à déterminer, c'est la capacité des vases. Si nous nous en tenions aux expériences 33, 34, 35 d'un côté, 36, 37, 38 de l'autre, il faudrait prononcer avec la plupart des auteurs allemands, et notamment avec W. Mùller, que plus l'enceinte est grande, moins l'animal peut en épuiser l'oxygène ; mais voici que le maximum d'épuisement nous a précisément été fourni par un Rat

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