SUR L^OEIL
minance de Taction d'un de ces muscles. Dans ce cas, Torbiculaire seul est paralysé ; quant au releveur de la paupière supérieure, il conserve son action parce que son nerf, reconnaissant une autre origine que le facial, est resté intact.
Relativement aux paupières, la conséquence de la paralysie du facial est donc leur écarlement permanent par suite du défaut d'action du seul muscle qui puisse en déterminer Tocclusion, du muscle orbiculaire.
Là se borne Faction du nerf facial sur Tœil; aucune lésion consécutive de la nutrition ne se remarque après la section ou la paralysie spontanée de ce nerf.
Plus tard, quand nous eoTÎsagerons Tinfluence de la cinquième paire sur l'œil, nous verrons la paralysie de ce nerf être suivie au contraire d'une altération de nutrition, d'une lésion organique de la cornée et de la conjonctive. On avait pensé autrefois que cette lésion tenait à ce que dans la paralysie de la cinquième paire, les paupières ne se fermant plus sur le globe de Tœil , ne venaient plus en lubriûer la surface. L'absence de lésions de nutrition après la section du facial nous montre qu'il faut renoncer à cette explication des altérations de l'œil observées à la suite de la pamlysie de la cinquième paire, quoique dans ces derniers temps on ait encore soutenu cette opinion que nous aurons à examiner plus loin. Je viens de vous dire que dans la paralysie de la cinquième paire , les paupières ne recouvrent plus le globe de l'œil ; il ne faudrait pas en conclure qu'elles ont perdu le pouvoir de se fermer. Dans ce cas, le muscle orbiculaire peut toujours se contracter; mais la sensibi-
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