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SOMMAIRE : Partie extra-crânlenoe du nerf fodal. -^ 9(m InfKKmce sor les mouYemeots de la face. — Moufements des paupières ; iaflueuee qu*exerce sur eux la section dd nerf fodal et du grand sympathique.
— MoavemeDls des narines. ^- Effets de la paralytde des narines chei les chef aux. — Moufemenls des lèfres et des joues. — Effets de leur paralysie sur la mastication et la priîbension des aliments. — Influence de la section du facial sur les mouvements de Toreille. — Résumé.
— Expériences.
Messieurs,
Dans rhistoire du nerf facial que nous allons continuer aujourd'hui, nous étudierons successirement le rôle des rameaux qui naissent de ce nerf dans son trajet intra-crànien , et extra-crânien. De chacune de ces parties du facial émanent des filets qui ont des fonctions différentes. Les premiers, ceux qu'il donne pendant son trajet dans le canal spiroïde du temporal, sont tous, excepté un, en commimication avec des ganglions: nous laisserons là leur histoire, pour la reprendre plus tard comme une dépendance du nerf trisplaflchnique au système duquel ils appartiennent suivant nous. Il n'en est plus de même des rameaux qu'il donne plus loin sur la face et qui offrent une distribution moins compliquée.
Le facial, considéré dans sa portion externe , terminale, est un nerf qui émerge à la partie postérieure de face et va se distribuer presque exclusivement aux muscles peauciers de la fac^ et de la tète, donnant le
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mouvement aux parties extérieures des organes des sens.
Nous devrons donc examiner successivement l'influence des deux portions du nerf facial sur chacune des parties des différents organes des sens.
C'est le nerf facial qui donne le mouvement aux paupières, et lorsque les filets qui s'y distribuent ont été coupés ou paralysés d'une façon quelconque, les paupières sont immobiles bien que leur sensibilité soit restée intacte.
Voici un lapin sur lequel nous avons tout à l'heure coupé le facial dans le crâne.
Vous pouvez voir que l'œil reste ouvert, les mouvements des paupières sont abolis du côté où a porté la section, du côté gauche. Si l'on vient à toucher le globe de l'œil à droite, on y provoque l'occlusion des paupières. Rien de semblable n'a lieu à gauche où le globe de l'œil seul se déplace : l'animal a, en effet, conservé les mouvements du globe oculaire auxquels préside des rameaux autres que ceux du moteur facial. L'œil gauche reste ici complètement à découvert, et, lorsque l'animal dormira, l'œil droit seul sera fermé. La même chose s'ol>servechez l'homme dans les casde parai ysiedu nerf facial.
Par quel mécanisme l'œil reste-t-il ainsi ouvert?
Deux muscles doiment le mouvement aux paupières: le muscle orbiculaire , qui ferme les paupières, et le muscle élévateur propre de la paupière supérieure qui, au contraire, découvre le globe de l'œil. L'état d'écartement permanent des paupières qui s'observe lorsque le rameau palpébral du facial est coupé, tient à la prédo-