‹ Leçons sur la physiologie et la pathologie du système nerveux (volume 4)Chapitre 15 sur 86 · EFFETS DE LA PAKALYSIE DU NERF FACUL · texte numérisé non relu

EFFETS DE LA PAKALYSIE DU NERF FACUL

d'autres effets sur rœil queceux de la paralysie du muscle orbiculaire des paupières.

Au nez, le facial est le nerf moteur des narines.

Nous pouTons voir sur le lapin auquel nous avons, avant la leçon, coupé le facial à gauche dans le crâne , que les mouvements des narines ne s'exécutent plus que du côté droit. La section du nerf facial amène donc, du côté correspondant, la paralysie des muscles qui meuvent les narines.

Lorsque Tanimal a des narines rigides, la section du facial n'a pas une influence marquée sur les phénomènes respiratoires , mais il est des conditions dans lesquelles il n'en est plus ainsi. Chez les chevaux, les narines, très mobiles, sont molles; on voit, quand ils inspirent, les naseaux se dilater et se rétrécir dans les mouvements expiratoires. Lorsque chez ces animaux on coupe un nerf facial, la dilatation de la narine correspondante n'est plus possible ; bien plus, dans les mouvements d'inspiration , la dilatation de la poitrine produit un appel d'air qui aplatit la narine devenue flasque et en détermine l'occlusion. Lorsqu'on a coupé les deux nerfs faciaux, la respiration par les naseaux est devenue impossible. Resterait la ressource de respirer par la bouche ; mais les chevaux ne le peuvent pas. Chez eux^ en effet, le larynx remonte assez haut pour venir se mettre en rapport avec l'ouverture postérieure des fosses nasales. Il en résulte qu'à la suite de la section des deux nerfs faciaux, les chevaux périssent asphyxiés par suite de l'impossibilité où ils se trouvent de dilater leurs na-» rines.

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