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SOIIMAIAE : GomparalMm des pbéDonaèJies eoQfécutilB à la lection de la cinquième et de la septième paire. — Portion intra-crânienne da nerf foeial. — DiMeiiUés de Texpérimenution sor cette partie. — GonatltatioB de la septième paire dans le condoU auditif interne. — HypQibèse sur le nerf ladal, considéré comme une racine antérieure, formant une paire nenreuse avec le nerf de Wri8t)erg, qui constituerait la racine postérieure. — Cette hypothèse est inadmisribie, pifafsioiogiquement et anatomiquement. — Le nerf de Wriaberg est une racine d*orlgine du grand sympathique, — De la paralysie du nerf EKial. — Observations recoeiUles ches Tbomme.-** Paralysies fKiales superficielles et paralysies faciales profondes»
Messieurs ,
Voici deux lapins que je vous ai déjà présentés plusieurs fois et que j'aurai à vous montrer encore pour que vous puissiez suivi^e sur eux les accidents qu'ont déterminé les opérations auxquelles ils ont été soumis.
Vous pouvez, sur celui<-ci, auquel nous avons, il y a quelques jours, coupé devant vous la cinquième paire, voir que l'œil s'altère de plus en plus. La cornée, entre les lames de laquelle le pus est épanché en grande quantité, offre aujourd'hui l'aspect d'une grande tache blanchâtre. Mais les altérations de nutrition ne se bornent pas à l'œil ; la lèvre supérieure et aussi la lèvre inférieure commencent à suppurer; la membrane muqueuse nasale est tuméfiée, rouge ; les dents ayant perdu leurs rapports continuent à pousser en s' usant inégalement; elles ofiVent
PABTIE OrrEA^aANIBNNB DU FACIAL. 107
la déforiBation que je vous signalais dans la dernière leçon.
Vous pouvez voir eraiparativement cet autre lapin sur lequel nous avons opupé le nerf facial : toute la moitié (pauche de la face a perdu ses mouvements, cependant elle est toujours sensible. L'œil j bien qu'il reste constamment à découvert et que les paupières ne puissent plus Tocclure offre une cornée toujours transparente et brillante.
La partie intra-crânieone du facial qu'il nous reste à etaminer, est d'une étude beaucoup plus diflScile que celle de sa portion externe. Sadisposition anatomique est extrêmement compliquée, et la difficulté qu'on rencontre lorsqu'on veut l'attaquer, en vue de rexpérimentation pbyuologique, est telle que cello-ci a été jusqu'à ce jour presque impossible. Tout se réduit en effet à une ques* tion de procédé opératoire : quand on peut couper un nerf, on voit quelles sont ses propriétés, quelles sont ses fonctions; aussi le nerfs les plus faciles à couper ont-ils été les premiers étudiés. A la suite des indications de Ch. Bell, on expérimenta d'abord sur les iHimches du fiu;ial et de la cinquième paire ; plus tard llagendie opéra sur les racines rachidiennes, etc.
L'étude de la partie interne du facial offre des diffi* cultés telles que les questions qui se rattachent à divers points de son histoire physiologique sont encore en litige. Une autre raison tend encore à jeter de l'obscurite sur les fonctioDs de cette partie du facial. En effet, elle n'est pas simple; plusieurs autres nerfs l'accompagnent dans ce trajet et viennent compliquer de leur influence propre