CHEZ LES ANIMAUX A SANG GÙAUD ET A SANG PHOID
du nerf avec la surface longitudinale du muscle^ soit la surface longitudiûale du nerf avec la coupe du muscle^
En ce moment je désarticule la jambe du lapin ^ en conservant le nerf sciatique qui s'y rend, et je peux, avec le long bout du nerf qui tient à la jambe^ répéter toutes les expériences que nous avons faites durant le semestre dernier avec la patte galvanoscopique de. \A grenouille.
Nous constatons ici que, en mettant une portion du nerf en contact avec la surface longitudinale d'un muscle de la cuisse qui reste attachée au tronc, et une autre portion du nerf en contact avec la coupe du même muscle, en ayant soin de soulever le nerf en anse entre ces deux points de contact, on voit survenir une contraction brusque par le courant musculaire, absolument comme cela a lieu pour les pattes galvanoscopiques.
Nous pouvons également constater ici qu'il y a une contraction dans la patte quand on pose le nerf sur la pointe et la surface des ventricules du cœur de l'animal.
Nous observons encore la contraction par l'excitation que nous avons appelée excitation métallique, qui con* siste à faire toucher deux points d'un nerf sur une surface métallique homogène. Nous obtenons dans ce cas encore, avec le nerf sciatique de notre lapin, descontraclions absolument semblables à celles que nous a données la patte galvanoscopique de la grenouille. Il y a plus de vingt minutes que l'animal est mort, et les propriétés que nous examinons ne sont encore en rien affaiblies, et si l'animal n'eût pas été amené à cet état d'abaissement dos fonctions dans lequel vous l'avez vu, au bout de quelques