‹ Leçons sur la physiologie et la pathologie du système nerveuxChapitre 71 sur 136 · INFLUENCE DES NERFS SENSITIFS · texte numérisé non relu

INFLUENCE DES NERFS SENSITIFS

rutilante et rhémori bagie paraissait due évidemment à l'action du carbonate de soude sur le sang.

Exp. (27 avril 1847). — Cbien vigoureux, taille un peu au-dessus de la moyenne, à jeun depuis vingtquatre beures, d'ailleurs vivace et bien portant.

On appliqua l'instrument à la carotide gauche avant de pratiquer l'ouverture de la colonne vertébrale. Le minimum de la pression fut d'abord de 110, elle oscilla plus tard entre 160 et 165. L'animal était très sensible; il poussait des gémissements continuels qui donnaient nécessairement lieu à des expirations prolongées. Toutefois celles-ci ne modifient pas très sensiblement les oscillations de la colonne mercurielle quand elles ne sont pas en même temps accompagnées de mouvements généraux. On observait du reste les oscillations du pouls qui étaient inégales comme cela a lieu naturellement chez le chien.

A ce moment, on découvrit les deux branches supérieure et moyenne du nerf facial. On distingua facilement, dans cette dernière, la portion qui appartient à la cinquième paire en ce qu'elle est flexueuse , tandis que la portion appartenant au nerf- facial lui-même a une disposition rectiligne.

La branche supérieure était sensible au pincement et son pincement produisit une élévation dans la colonne mercurielle.

La branche moyenne était également sensible. On la divisa et on pinça le bout central en ayant soin de ne pas comprendre, autant que possible, dans ce pincement la portion anastomotique appartenant à la cinquième

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