INFLUENCE DES NERFS SBNSITIFS
qui représente la pression artérielle; puis, une autre portion est le siège d'oscillations régulièrement inter-mittentes qui rejNrésentent les impulsions cardiaques. Dans cet instrument^ les pressions cardiaques sont beaucoup plus faciles à distinguer, parce qu'elles se trouvent réunies dans une seule colonne.
On peut, à Paide du cardiomètre, constater, ainsi que nous Tavons fait, différents points nouveaux, rela* tifs à la circulation artérielle qui trouveront ailleurs leur développement. Nous dirons seulement ici que les pressions cardiaques sont très variables, chez des animaux de taille différente; qu'elles sont d'autant plus fortes que l'animal est plus grand ; tandis que la pression constante diffère beaucoup moins chez des animaux de taille très différente quand ils se trouvent dans des conditions physiologiques identiques. Nous ajouterons que les modifications des impulsions cardiaques peuvent
flacon de verre. Une extrémité da tube de fer est bouchée , Tatitre sort dn flacon et se recourbe en haut , de manière à recevoir en n' nn tnbe en verre T, qui est gradué « et qui a tout an pins 2 à 3 mifllmètres de diamètre intérieur.
Par sa partie supérieure, le flacon est fermé hermétiquement par an bouchon percé d'un tube t de verre ou de fer, au bout duquel se troove ajusté un tube en métal c destiné à entrer dans le vaisseau dans lequel on veut mesurer la pression. Le tube C est réuni au tube t par un tube de caoutchouc vulcanisé et qui est très court.
Quand Tinstrument est en action, toute la portion supérienre de Pap* pareil Cet est remplie de carbonate de soude pour empêcher la co^g;alation dn sang. Le niveau du mercure est en n dans le flaçoo, et n' en dehors. Ce niveau correspond au zéro, et quand le san? presse sur la surface mercurielle m du mercure, la pression se communique par Tonvertnre T du tube en fer, et le mercure monte dans le tube en verre gradué ici jusqu'à 150 millimètres , mais devant aller jasqu*à 350 pour les fortes pressions.