‹ Leçons sur la physiologie et la pathologie du système nerveuxChapitre 79 sur 136 · IIVFLUENGE DES NERFS SENSITIFS · texte numérisé non relu

IIVFLUENGE DES NERFS SENSITIFS

Minimum. Maximum.

5' lO/i à 122 Cris.

.« jjg . .Qo ( ^^^ ^^ ca^t comme dans les aatres*

Alors OU pinça la racine postérieure, et Ton obtint comme élévation de la colonne mercurielle les résultats qui suivent :

i* 103 à 140 Cris et efforts.

Après ces observations , on opéra la section de là moelle épinière dans la région cervicale, au-dessous des nerfs phréniques. La respiration était diaphragmatique , les mouvements du thorax avaient complètement cessé.

Alors on pinça une racine postérieure dans la régîoà lombaire. Aussitôt il y eut des frémissements de la tota* lité du tronc; mais il n'y avait aucune élévation dans le cardiomètre. Bientôt, au contraire, la colonne mercurielle baissa en indiquant des pulsations faibles et irrégulières.

Dans cet abaissement successif, la colonne mercurielle descendit jusqu'à 35 et &0 millimètres: alors les pulsations avaient à peu près complètement disparu. A ce moment on irrita fortement la moelle épinière dans la région lombaire, et on vit aussitôt les mouvements du cœur se réveiller et les oscillations devenir évidentes, marquant 5 millimètres environ. Du reste, au moment de ces dernières observations, l'animal était mourant.

Eœp. (13 octobre 1847). —Chien de taille moyenne^

Sm LA PRESSION GARDIXOUK. 289

en digestion. On appliqua le cardiomètre sur le bout central de l'artère carotide ; on obtint :

Minimum.

Maximum.

Palmliobs.

i* 1/iO

ÂO Animal calme, 28 respirations

r i/io

hO par minute.

On observa, sous le rapport des mouvements respiratoires et des pulsations, les phénomènes suivants :

n arrivait que des petites pulsations, de 10 millimètres environ ^ venaient se surajouter les unes aux autres. Le point de départ étant i&O, la première pulsation sautait à 180, la seconde à 190, la troisième à 200, et alors la colonne mercurielle retombait d'un seul coup à 1 40 millimètres qui marquaient la pression artérielle constante, tandis que les autres élévations étaient produites par des cootractions successives du cœur dont elles indiquaient la pression.

Les résultats précédents furent constatés un grand nombre de fois, après quoi on appliqua le cardiomètre au bout périphérique de la même artère carotide. On obtint:

linimom. Maximum.

Cette ascension était produite, d'abord, par la pression constante qui était de 110, puis, par des pulsations dont la première était de 10 et les suivantes de 5 millimètres, pulsations qui se surajoutaient jusqu'à produire une pression maximum del30,aprè&quoi lacdomie mercurielle retomba à 110, point fixe de la pression artérielle constante. Quelquefois cependant, la colonne mercurielle ne retombait qu'à 120 ou 115 pour remonter

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