CONCLUSION GÉNÉRALE
Ici se termine la tâche que nous nous étions imposée.
Car l'état présent de la théorie analytique de la chaleur
seradéBni, aussi complètement qu'il est possible, si Ton
joint, au Cours actuel, les huit dernières Leçons sur les
Jonctions ini^erses, qui traitent l'équilibre des tenipéralures
4i4 VIWGT ET UMIÈMC LiBÇON. — CONCLUSION.
danft les sphéroïdes, et celles des Leçons sur les coordon- *» nées curvilignes qui concernent les cylindres isothermes.
f^Cet état est essentiellement transitoire, puisqu'il s'agit , ' d'une branche de la physique mathématique, qui n'a pas
encore atteint son but définitif. Aussi serait-ce une grave erreur que de présenter une telle science sous la forme d'un Traité, déguisant- les incertitudes de ses principes, et les lacunes de ses résultats, substituant à toutes ses méthodes d'invention, des méthodes de pure vérification , plus / rigoureuses peut-être, mais complètement stériles. Coor-
dination intempestive, qui aurait pour effet d'ajourner indéfiniment les derniers progrès, en écartant à la fcds, et le motif principal , et les instruments naturels des re- ' , *" cherches futures.