PRINCIPE JUSTIFIÉ. LOIS GÉNÉRALES. I
toujours supérieur au rayon vecteur ^o? mené de son centre M à la surface qui la limite^ distance variable avec la direction (y, ^)î puisque cette surface n'est pas sphérique. En effet, s'il existe une différence entre les températures de deux points AJ et /n', de la molécule intégrante, et si cette différence est essentielle à la constitution même de cette molécule, elle doit se conserver, et il ne peut s'opérer d'échange de chaleur entre M et ni ; donc, si le AV n'est pas nul, le coefficient F doit l'être.
De plus, le volume total du solide cristallin est divisible en systèmes particulaires égaux, nécessairement polyédriques, et ne contenant chacun qu'une molécule intégrante. Cela posé, la ligne menée de M dans la direction (y, 4^) atteindra la limite supérieure ^,, après avoir traversé un certain nombre, J^, de systèmes particulaires; si, comme il est probable, ce nombre ^ est le même pour toutes les directions, la distance (^i sera composée d'un même nombre de parties ; mais ces parties auront des graudeurs différentes d'une direction à une autre, d'après la forme et la position relative dès volumes élémentaires; ^i variera donc avec 'i (f, <p). £c il en sera de même du coefficient F, dont la \ pnissaace, pour une distance quelconque Ç, doit dépendre du nombre des systèmes particulaires traversés; nombre qtd, inversement, peut être différent d'une direction à une autre pour le même Ç.