‹ Leçons sur la théorie des maréesChapitre 3 sur 89 · INTRODUCTION. VIT · texte numérisé non relu

INTRODUCTION. VIT

Laplâce, tandis que les savants et les observateurs anglais ne cessent d'y consacrer leurs efforts.

Tisserand lui-même ne Ta pas comprise dans sa Mécanique céleste. Sans doute^ elle est loin d'offrir le degré de certitude et, par conséquent, la satisfaction d'esprit que donnent les autres branches de cette Science. Mais ni Newton, ni Laplace ne l'ont dédaignée pour cela.

M. Poincaré a commencé a mettre à son service sa merveilleuse puissance d'analyse. II est à désirer qu'il poursuive ses recherches, comme il est désirable aussi que les grands progrès accomplis, depuis Laplace, dans l'art d'observer, d'enregistrer, de réduire et de prédire les marées, progrès dont on est redevable à l'Angleterre, se répandent chez nous, et que ceux qui aspirent à les utiliser ou à les perfectionner trouvent l'appui des trois grandes Administrations qui y sont le plus directement intéressées : celles de la Marine, des Travaux publics et des Colonies.

Si cet Ouvrage peut rappeler l'attention sur ce sujet, qui a reçu de notre pays ses fondements essentiels, le but qu'il vise sera pleinement atteint.

MM. les éditeurs Gauthier-Villars et fils ont apporté à son impression un soin qui, pour leur être habituel, ne me dispense pas de les en remercier.

Paris, décembre 1897.

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