CHAPITRE III. — VISCOSITE DES LIQUIDES PURS. I9I
z' la hauteur du mercure extérieur au lube/r/rf', au-dessus d'un plan
de repère ; S la section intérieure; S' la section extérieure de Fespiice annulaire;
on a
on appelant yj et r/ les deux corrections capillaires interne et externe ;
< -1) ^dz = S' dz',
S Une série de lectures des z et z' correspondants a donné ^7 ou t,
^snviron o,43. La correction capillaire yj — V ^st extrêmement incer- "^aine; on a choisi le diamètre extérieur du tube dd' de manière à la m:*endre très petite. Des mesures directes comprises entre o*^™,oi ^2t o*^"", 3 ont donné en moyenne o*^", i4; il en résulte une incertitude ^i^omprise entre yô cl -j^ sur la ptession motrice, celle-ci variant de S*°* à i5*^"^ de mercure.
Des équations (i) et (2) nous tirons
< 3) ^ =a^-l-r^Y)', J^ = a^, a = ^(pHg— pco>) (i -h <j).
Débit, — La masse Q qui a traversé le tube capillaire est <4> Q = p[Vo-S(^-^o)],
appelant Vo le volume compris entre l'orifice du tube e et le pre- ^^ier repère o, dont le niveau est Zq. On a donc
^ dt L\ a ) d? ^ a\dt
^ïà posant Vj = VyH- S^o — S
Soit R la résistance du tube pour une viscosité égale à i
^ti) R = — r,
Tir*
^n appelant / et /• la longueur et le rayon du tube capillaire. L'écoulement permanent, assez lent pour qu'on puisse négliger la correction
de force vive, obéit à la loi de Poiseullle, à la condition de prendre, pour le débit en volume, le quotient de la masse qui passe -y par sa densité moyenne dans le tube, p,„, et d'employer la viscosité moyenne :
nous avons vu que - /> t& ne dépasse pas -^ ; la densité ne diffère donc
de Om que de moins de 37*, les corrections du deuxième ordre, en fonction de la densité, sont donc cerlainement négligeables. Même conclusion pour ^Km ; mais la variation de [jl avec la pression a la même importance que celle de p, car l'expérience donne des valeurs
de - -p supérieures à 1 , lorsque la densité dépasse o,45; Warburg a
oublié d'en tenir compte.