VISCOSITÉ DU MERCURE
Toutes les lois d'écoulement ayant été contrôlées dans ces expériences avec une précision au moins égale a celle des Mémoires anté-
CHAP. II. — EXPÉRIENCES SUR LE FROTTEMENT INTÉRIEUR DU UERCUItE. iSg
rieurs, tirons-en la valeur de la viscosité du mercure à la température des observations,
jx = 0,01570 à i5*, 70;
ce résultat est sensiblement inférieur à celui que donne la formule de M. Koch pour la même température, OjOiSgSS.
Il est facile de reconnaître que par Temploi du même mercure pour les jaugeages et pour la définition de la pression, sa densité s'élimine du résultat final. Les expériences de Schweidler indiquant toutes que des traces d'impureté augmentent beaucoup la viscosité, peut-être faut-il conclure que le mercure employé par M. Bénard était plus pur que celui de M. Koch et surtout que la précision du calibrage de M. Koch était insuffisante.
l6o LIVRE II. — LES LIQUIDES.