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CHAPITRE II. — MAXWELL. — KUNDT ET WARBUR

comme nous l'avons vu, de \k et de y/jÂp (Livre I, Chap. II, III, IV, V. En particulier n"* 80 et suivants). Sans soupçonner l'origine des écarts par rapport à la formule simple, qui ne s'applique qu'aux oscillations lentes, M. Schumann s'est borné à constater que ses expériences donnent une viscosité déterminée si on les calcule à l'aide d'une formule

où X est le décrément observé pour une distance D entre le plateau fixe et le plateau mobile, T la période, c la constante calculée par la théorie de Maxwell au moyen des dimensions de l'appareil, et^ une constante empirique. On peut remarquer que la théorie conduirait à une formule approximative de ce genre.

Pour l'air, celte correction était de ^ à la distance de o'^'",46; grâce à elle, l'influence de la distance est en efl'el très bien éliminée ( • ) ; une correction de même forme, appliquée aux expériences de Kundt et Warburg, les améliore et les fait concorder avec celles de Schumann

Le disque de verre, de 5*^"\4 de rayon, est suspendu par deux fils d'argent de 02^ de diamètre, écarlés de 4"'"'; 'e miroir est métallique.

La plus grande difficulté technique a élé d'obtenir un appareil étanche pour les vapeurs de benzine et d'éthers variés à 100". Il faut, en eflet, que la vapeur soit pure de tout mélange pendant toute la durée de l'expérience.

L'enceinte est en laiton soudé; elle repose sur un plan de laiton; le joint est rendu étanche par serrage d'un anneau de caoutchouc ; la glace, qui laisse voir le miroir, est serrée entre deux rondelles de caoutchouc. Trois ouvertures sont réservées pour le thermomètre, le manomètre et la communication avec la pompe à mercure.

Pour que l'expérience d'oscillation ait un sens, il faut que la température soit unifoniie, et qu'il n'y ait pas de courant de convection dans l'enceinte. La cloche de laiton est entièrement enveloppée par une autre cloche métallique, elle-même entourée d'ouate ; on fait circuler entre les deux de la vapeur d'alcool méthylique ou de la vapeur d'eau.

( ' ) Loc. cit., p. 370. B. - II.

Toutes ces difficultés rendent paradoxale la préférence que M. Schumann finit par accorder à la méthode des oscillations sur celle de Técoulement.

Des expériences sur Tair se sont résumées par la formule suivante :

[i = 0,0001679 (i H- aQ)" avec

6 17» 'i5° 63" 98" loo»

pour la meilleure série.

La grandeur et la variation irrégulière de l'exposant ainsi déterminé n'inspirent guère confiance.

Schumann revient à Tinterprétation primitive de la théorie cinétique, dont L. Meyer voulait tirer parti : le diamètre moléculaire a-

est proportionnel à i/ — 5—; mais, oubliant que a doit être, dans

cette formule, le coefficient de dilatation des gaz parfaits, il adopte les formules suivantes :

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